la Banane

La banane est la première production agricole et la principale ressource économique de l'île.
En 1997, la banane constitue un enjeu de taille avec 11 200 hectares cultivés.

En 2003, 10000 ha sont cultivés, soit 32% de la surface agricole utilisée (SAU).

En 2004, elle occupait, près de la moitié de la population agricole, en générant 14000 emplois directs et indirects, pour approximativement 1289 exploitations.
La production Martiniquaise était d'environ 300000 tonnes, dont 1% est écoulée localement.
Selon la DRCCRF, les exportations de bananes martiniquaises ont progressé de 3.3% en 2004 par rapport à 2003.
Elle représentait en 2001, 45% de la richesse produite par le secteur.
La culture de la banane modèle l'aménagement et le paysage dans l'intérieur martiniquais.

En 2005, la Martinique occupe la 32e place sur le marché mondial de la production de bananes dessert, selon les statistiques du FAO (Food and Agriculture Organization).
La banane antillaise est principalement expédiée vers l’hexagone, d’où elle est, en partie, réexportée vers d’autres pays d’Europe (Allemagne et Espagne principalement).
En 2005, la production de bananes a baissé de 10 % sur un an pour s’établir à 260 361 tonnes (sur 72,6 millions de tonnes au niveau mondial). La quasi-totalité (98,2 %) de cette production provient des variétés d’exportations de bananes-fruits.
La production locale de bananes se structure autour de deux organisations de producteurs. L’une, Banamart, instituée en 2005, résulte de la fusion de deux organisations, Sicabam et GIPAM. En 2006, elle regroupe 420 planteurs et commercialise près de 80 % de la production. L’autre, Banalliance, créée en 1996, compte 157 adhérents totalisant environ 7 % de la production.

En 2006, la banane représente 57,8 % de la production agricole de la Martinique et est exploitée sur 27,1 % de la SAU. La culture de la banane occupe près de la moitié des actifs agricoles, bien que leur nombre diminue (1 870 emplois de moins entre 2003 et 2005, soit -24%). Cette filière, en voie de restructuration, se compose en grande majorité de petites exploitations de moins de cinq hectares qui n’utilisent que 11 % de la SAU en bananes. La moitié de la surface bananière est mise en valeur par une minorité de grandes exploitations de plus de 50 hectares (7 % des exploitations).
En 2006, la Martinique a expédié 216 827 tonnes de bananes, soit une baisse de 5 % sur un an, inférieure à celle constatée en 2005 (-16,5 %). Le prix moyen des bananes martiniquaises expédiées s’établit à 0,58 euros le kilo et 582,8 euros la tonne, en baisse de 20,8 % sur un an. Le prix de vente en France hexagonale reste pour autant stable à 1,40 euro le kilo en 2006.

Sources :