| • | -3000 av JC Quelques vestiges archéologique témoignent d'une présence humaine à cette époque.
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| • | 300 après J.C Venu du bassin de l'Orénoque (Vénézuela), les indiens Arawaks, peuple au mœurs pacifique s'installe en Guadeloupe Les Arawaks vivent de pêche et d'agriculture.
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| • | Au VIIIème siècle Ce sont les indiens Caraïbes qui débarquent en Guadeloupe.
Peuples guerrier ils déciment les Arawaks, bien qu'originaire des mêmes contrées.
A cette époque on nommais la Guadeloupe "Karukéra", en indiens Caraïbes " l'île aux belles eaux ". les Amérindiens
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| • | le 3 Novembre 1493 Lors de son deuxième voyage vers la recherche de la route menant au grand Khan (grand empereur d'Asie).
Christophe COLOMB aborde les côtes de l'île de la Désirade, "la Deseada", puis celles de Marie-Galante et, pour finir par celles de la Guadeloupe.
Il accosta selon certains historiens, au sud-est de l'île, au alentour de Sainte-Marie à Capesterre Belle-Eaux.
Il baptisa l'île, "Guadeloupe", en souvenir du nom d'un monastère espagnol d’Estrémadure.
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| • | 1496 Christophe Colomb, revint en Guadeloupe pour son deuxième voyage.
Mais l'accueil des Caraïbes, informés du sort des indiens des grandes Antilles, essayèrent d'empêcher le débarquement des marins de Colomb mais en vain.
Les Espagnols débarquèrent et demeurèrent neuf jours dans l'île.
Prenant conscience du danger, les Caraïbes formèrent une ligue interantillaise, dont le siège principal fut la Guadeloupe. Ils avaient pour objectif de porter la guerre dans les colonies espagnoles de Porto Rico et d'Hispaniola.
Au court du siècle qui suivit la découverte de la Guadeloupe, les Espagnols tentèrent en vain de conquérir la Guadeloupe et furent repoussés par les indiens Caraïbes. Bangou Henri, la Guadeloupe Tome 1 : Histoire de la colonisation de l'îeles, 1492-1848, L'Harmattan, 1963.
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| • | 1515 Une petite flottille, commandée par Juan Ponce de Lléon, partit de Cadix, pour coloniser la Guadeloupe. Il débarqua plusieurs personnes qui s'empressèrent d'enlever des femmes; ils furent tué par les indiens. Découragé, Ponce de Léon leva l'ancre pour l'île Saint-Jean.
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| • | 1518 Un navire français fit naufrage sur les côtes de la Guadeloupe. Les marins furent accueillis et traités avec hospitalité. Il vécurent seize mois dans l'île.
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| • | 1626 La compagnie de Saint-Christophe est créée en france. Elle fera faillite dix ans plus tard.
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| • | 1635 La compagnie des îles d'Amérique, organisation marchande française, est créé sous l'impulsion du Cardinal de Richelieu.
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| • | le 28 Juin 1635 Liénard de L’Olive et Duplessis d’Ossonville mandatés par la Compagnie des Îles d'Amérique, débarquent en Guadeloupe, à la Pointe Allègre dans la région de Sainte-Rose.
Ils mènent une guerre acharnées contre les indiens Caraïbes et prennent possessions de l'île aux belles eaux.
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| • | le 4 Décembre 1635 Duplessis d’Ossonville décède.
Poussé par la famine des colons, Liénard de l'Olive décida de s'emparer des jardins et des femmes Caraïbes pour subsister. Provoquant ainsi une guerre meurtrière entre les colons et les Caraïbes.
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| • | 1638 Lonvilliers de Poincy fut nommé gouverneur des îles d'Amérique.
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| • | 1639 Fin de la guerre avec les Caraïbes.
"En 1635, pour subsister Liénard de l'Olive s'empara des jardins et des femmes Caraïbes provoquant ainsi une guerre meurtrière entre les colons et les Caraïbes."
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| • | le 4 Avril 1640 Le capitaine Aubert est nommé gouverneur de la Guadeloupe, par la Compagnie des Îles d'Amérique, en remplacement de l'Olive.
Il fonda la ville de Basse-Terre, en accorda aux premiers colons d’autres concessions de terres sur la rive gauche du Galion. Ce n'est qu'en 1640, qu'il reçut l’ordre du roi de fonder une ville fortifiée. Basse-Terre se construisit en deux bourgs, l'un autour de l'actuel Fort Delgrès, l'actuel quartier du Carmel et le second de l'autre côté de la Rivière aux Herbes.
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| • | le 1er Octobre 1642 La Compagnie des Îles d'Amérique créa une charge d'intendant général. Le pouvoir civil commença à prévaloir sur le pouvoir militaire, avec l'arrivée de juges dans la colonie.
Cette même année, Charles Houël, seigneur de Petit-Pré, fut envoyé en mission en Guadeloupe. Il fut frappé par les avantage de l'île. Le gouverneur Aubert, lors de leurs échanges, lui fit part de son projet, de fabriquer du sucre et d'en tirer une fortune.
Ce projet suscita chez Houël, l'appât du gain. Il entreprit de bénéficier de cette affaire et de s'arroger cette fortune.
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| • | le 1er Avril 1643 Charles Houël est nommé gouverneur de la Guadeloupe, avec la direction des établissements du sucre. A cette époque l'économie s'oriente vers la culture de la canne à sucre.
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| • | Mai 1643 La Pentecôte voit l'arrivée des premiers esclaves africains sur la sol guadeloupéen.
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| • | le 25 Février 1645 La Compagnie des Îles d'Amérique nomme Noël Patrocle de Thoisy, gouverneur-général de l'île de Saint-Christophe. Il fut repoussé par le gouverneur en place, De Poincy.
Il dut s'installer en Guadeloupe en attendant.
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| • | le 29 Avril 1646 De Thoisy promulge une déclaration du roi établissant dans chaque île une justice souveraine.
Furieux de la présence prolongée de de Thoisy, Charles Houël leva une révolte contre lui.
Noël Patrocle de Thoisy dut rentrer en France.
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| • | le 18 Octobre 1648 Charles Houël prit possession des Saintes et le 8 Novembre, de l'île de Marie-Galante. Cette même année, il occupa également les îles de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy.
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| • | le 4 Septembre 1649 Par l'intermédiaire de son beau-frère, Boisseret, Charles Houël rachète la Guadeloupe et ses dépendances pour 73000 livres, payable en sucre et en argent. Louis XIV lui décerne le titre de Marquis de Guadeloupe.
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| • | 1650 Édification à Basse-Terre, du Fort Delgrès, ancien Fort Saint Charles. Le fort fut construit en pierres de lave taillées.
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| • | 1654 Arrivée de juifs chassés du Brésil, dans la colonie. Grâce à leur savoir-faire dans la technique d'extraction sucrière, l'industrie sucrière connue un grand développement et la canne à sucre devînt la principale culture de la Guadeloupe.
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| • | 1656 A la suite du passage de plusieurs ouragans destructifs, et par la pression des maîtres blancs hâtés de recouvrer la productivité de leur domaine.
La première révolte des esclaves se leva en Guadeloupe.
A sa tête, deux esclaves, Jean Leblanc, de Capesterre, et Pèdre, de Basse-Terre. Après de macabres exactions, ils furent capturés et suppliciés.
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| • | Mars 1660 Un traité franco-anglo-caraïbe est conclu à Basse-Terre, sous la direction de Charles Houël. Le traité reconnu les îles de la Dominique et de Saint-Vincent, propriétés des indiens. La signature de ce traité fut le point de départ de la colonisation de la Guadeloupe par la France.
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| • | 1664 Colbert rétablit l’autorité royale en rachètent l’île à Charles Houël pour 123000 livres tournois. Il charge la Compagnie des Indes Occidentales de la mettre en valeur en leurs cédant l'île aux belles eaux.
A cette époque, l'archipel de la Guadeloupe compte 3 bourgs important, 987 habitations, 21 églises et 109 sucreries et raffineries. Sa population s'élève à 11437 habitants dont 6413 esclaves (nègres, négresses, mulâtres et mulâtresses), 15 caraïbes, et 5009 blancs.
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| • | 1673 Les capucins installés au nord de la rivière aux Herbes fondent le quartier Saint-François, à Basse-Terre.
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| • | 1674 La Compagnie des Indes occidentales est dissoute, l’île est désormais directement attachée au pouvoir royal et devient colonie du royaume.
Le Roi met en place un gouvernement militaire unique pour les colonies de la Caraïbe, qui réside en Martinique.
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| • | 1685 Le Code Noir, est promulgué à l’initiative de Colbert, ministre des Finances de Louis XIV.
Il est destiné à réglementer l’esclavage dans la colonie en donnant un statut spécial et légal au système sur lequel repose l'économie de la colonie.
Les esclaves sont définis comme des biens mobiliers, certains sévices sont interdits tandis que d’autres sont institutionnalisés. Sur le plan des institutions locales, l’administration des colonies est marquée par la suprématie de l’autorité militaire, qui, en raison de l’éloignement de la France, concentre en son sein l’ensemble des pouvoirs. le Code Noir
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| • | XVIIIème siècle Se siècle sera marqué par les guerres avec l’Angleterre pour la conquête des îles de l'arc Antillais.
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| • | 1703 Le dominicain Père Labat, premier historien de la colonisation, vient s'établir en Guadeloupe.
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| • | 1714 Séparation administrative des îles sous le vent avec les îles du vent.
Deux gouvernement coexistent à présent dans la Caraïbe.
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| • | 1717 Les colons se révoltent contre l'octroi royale.
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| • | le 18 Mars 1718 Le gouvernement de la Guadeloupe fut attribué à de Moyencourt. A peine arrivé, le nouveau chef de la colonie voulut créer une nouvelle habitation. Bien que le commerce avec l'Angleterre fut interdit; il obtint la permission d'acheter 50 esclaves dans les colonies anglaises.
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| • | le 3 Novembre 1719 Le Gouvernement Royal, par lettre réprimanda de Moyencourt, qui n'agissait que pour ses propres intérêts.
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| • | le 21 Octobre 1727 De Moyencourt est rappelé en France, sur des soupçons de contrebande.
Il fut remplacé par Giraud du Poyet, qui fut à l'origine des premiers fondements de la ville de Pointe-à-Pitre. Il s'engagea également au développement de la culture du café.
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| • | 1728 Le Gouverneur Giraud du Poyet créa l'établissement des lépreux de la Désirade.
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| • | 1736 A Basse-Terre, sous l'impulsion de la congrégation religieuse des Capucins, une nouvelle église et une nouvelle communauté furent fondées, à l'origine du quartier de Saint-François.
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| • | 1737 Les esclaves affamés et souffrant se révoltent. La répression fut brusque et sans pitié, les meneurs furent pendus.
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| • | 1738 Un violent ouragan se déchaîne sur la Guadeloupe. Beaucoup d'habitants quittèrent le pays, lassés par des brimades de toutes sortes.
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| • | 1745 Naissance sur l'habitation des Palmiers, de Joseph Bologne, le Chevalier de St Georges. le Chevalier de St Georges
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| • | 1748 La lèpre cause d'épouvantables ravages sur la Grande-Terre.
Cette même année, à Basse-Terre, le gouverneur de Clieux donna à la ville sa configuration parcellaire en damiers, visible encore maintenant;
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| • | 1751 Dans la nuit du 19 au 20 septembre, un ouragan s'abattit sur la Guadeloupe. Il mit le comble aux misères déjà patentes.
Les esclaves de plusieurs habitation de Marie-Galante s'insurgèrent contre les blancs.
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| • | le 27 Décembre 1753 Le chevalier de Mirabeau est nommé gouverneur de la Guadeloupe. Il prend ses fonctions dans une île désolée et affamée.
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| • | 1754 En cette année, on compte 10538 blancs et gens libres, contre 45653 esclaves, soit 56191 habitants.
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| • | 1756-1763 Guerre de Sept Ans.
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| • | 1757 De Mirabeau découragé par sa tâche, demanda à être relevé de ses fonctions.
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| • | le 15 Janvier 1757 Nadeau du Treil fut nommé gouverneur. Cette même année, fut déclaré la guerre entre la France et l'Angleterre.
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| • | 1759-1763 La Guadeloupe est occupée par les Anglais. Ils font du port de Pointe-à-Pitre, un des ports les plus important des antilles.
Pendant cette période, la Guadeloupe eut deux gouverneurs anglais.
Le colonel Krumpt (1759-1760) et Sir Campbell Dalrymple (1760-1763).
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| • | le 22 Avril 1759 Les forces françaises capitulent face aux Anglais. C'est le début de l'occupation anglaise.
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| • | 1760 Un conseil de guerre est convoqué par le roi, pour juger les officiers de la perte de la Guadeloupe.
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| • | le 15 Janvier 1761 Nadeau du Treil est jugé coupable de lâcheté et d'incapacité et condamné à être dégradé. Il est reconduit en France pour y être emprisonné.
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| • | le 10 Février 1763 La Signature du traité de Paris met fin à la guerre avec les Anglais.
La Guadeloupe et la Martinique sont restituées à la France.
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| • | 1765 Cette année fut marquée par la nomination du premier député, Jean-Baptiste du Buc, par la Martinique et la Guadeloupe.
Le créole martiniquais a aussitôt présenté au conseil du roi, un mémoire sur l'administration coloniale; qui fait référence à la première atteinte au système créé par Colbert.
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| • | Mars 1765 Le comte de Nolivos est nommé gouverneur de la Guadeloupe.
Il prend ses fonctions avec des instructions conforment aux recommandations de député du Buc. Ce fut considéré comme un premier pas dan la voie du progrès.
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| • | 1766 Le nouveau gouverneur fit établir des voies de communications plus rapides entre la Grande et la Basse-Terre.
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| • | 1767 Tous les chemins de la colonie furent refaits et Nolivos ordonna le pavage des rues de la ville de Basse-Terre.
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| • | le 6 Aout 1767 Un ouragan accompagné d'un raz de marée s'abattit sur la colonie.
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| • | 1768 La Martinique redevint le siège du gouvernement général des îles du vent.
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| • | le 20 Septembre 1768 Une ordonnance royale réuni sous la dénomination du Gouvernement général des Île du Vent de l'Amérique, le gouvernement de Sainte-Lucie, de Guadeloupe, de Marie-Galante, de la Désirade, des Saintes, de Saint-Martin, de saint-Barthélemy, à celui de la Martinique.
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| • | le 29 Novembre 1768 Nolivos obtint son rappel et partit de la Basse-Terre.
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| • | 1769 Arrivée de la Martinique voisine, du Marquis Claude-François-Amour de Bouillé, nouveau gouverneur de la Guadeloupe. Il ne laissa dans les mémoires qu'une romance créole :
"adieu grain d'or, adieu collier chou, doudou à moins kallé pâti, hélas ! cé pou toujou".
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| • | Aout 1771 Le gouverneur de Bouillé quitte la colonie.
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| • | le 18 Mars 1772 Le chevalier de Dion est nommé gouverneur.
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| • | 1775 L'île obtient son autonomie vis-à-vis de la Martinique. Le Comte d'Arbaud est nommé Gouverneur de la Guadeloupe.
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| • | le 9 Août 1777 Une déclaration du Roi renouvelle l'interdiction d'amener dans le royaume aucuns noirs, mulâtre, ou autres gens de couleurs, de l'un ou l'autre sexe, sous peine de 3000 livres d'amende, et de renvoyer aux colonies les noirs et mulâtres qui se trouvent dans le royaume.
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| • | le 9 Août 1777 Une déclaration du Roi renouvelle l'interdiction d'amener dans le royaume aucuns noirs, mulâtre, ou autres gens de couleurs, de l'un ou l'autre sexe, sous peine de 3000 livres d'amende, et de renvoyer aux colonies les noirs et mulâtres qui se trouvent dans le royaume.
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| • | le 9 Février 1779 Un règlement fit interdiction expresse aux gens de couleur libres de s'habiller comme des blancs.
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| • | le 9 Février 1779 Un règlement fit interdiction expresse aux gens de couleur libres de s'habiller comme des blancs.
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| • | le 6 Novembre 1782 Une ordonnance du Roi vint interdire, aux curés et officiers public de qualifier aucunes personnes de couleur libres du titre de "sieur et de dame".
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| • | le 6 Novembre 1782 Une ordonnance du Roi vint interdire, aux curés et officiers public de qualifier aucunes personnes de couleur libres du titre de "sieur et de dame".
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| • | le 12 Décembre 1782 Le gouverneur d'Arbaud est nommé chef d'escadre, il est donc rappelé en France.
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| • | 1783 Le Vicomte de Damas est nommé gouverneur en remplacement du Comte d'Arbaud.
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| • | 1784 Le Baron de Clugny est accusé de contrebande par le biais, de la franchise du port de Saint-Barthélemy. Il est obligé de venir s'en défendre en France.
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| • | le 27 Mai 1784 Le Baron de Clugny est nommé gouverneur en remplacement du Vicomte de Damas.
Cet aristocrate créole possédait des biens sur la Grande-Terre.
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| • | le 7 Juin 1784 Une Assemblée Coloniale est crée dans chaque colonies des Antilles. Elle est composée du Gouverneur, de l'Intendant, du Commandant en second, du Commissaire-général de marine, de deux député du conseil souverain, d'un député de chaque quartier, des députés des Îles dépendantes, d'un député de Pointe-à-Pitre, d'un député de Basse-Terre et, d'un secrétaire nommé à vie.
Les membres devaient être renouvelés tous les quatre mois.
C'était pour les colonies, une vrai charte constitutionnelle. Malgré, qu'elle fut corrompue, par et au profit de l'aristocratie locale.
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| • | le 7 Juin 1784 Une Assemblée Coloniale est crée dans chaque colonies des Antilles. Elle est composée du Gouverneur, de l'Intendant, du Commandant en second, du Commissaire-général de marine, de deux député du conseil souverain, d'un député de chaque quartier, des députés des Îles dépendantes, d'un député des principales villes et, d'un secrétaire nommé à vie.
Les membres devaient être renouvelés tous les quatre mois.
C'était pour les colonies, une vrai charte constitutionnelle.
Malgré, qu'elle fut corrompue, par et au profit de l'aristocratie locale.
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| • | le 20 Octobre 1784 L'île de Saint-Barthélemy fut cédée à la Suède afin d'obtenir le droit de déposer des marchandises françaises dans le port de Gothembourg, et de les réexporter, sans payer de droits.
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| • | 1789 La Révolution Française fut accueillie avec le même enthousiasme qu'en France. Chose étrange à cette époque, les plus ardents révolutionnaires furent les planteurs. Ils pensaient obtenir le pouvoir de se gouverner, comme les colons anglo-américains.
En cette année historique, la Guadeloupe comptait 13712 blancs et affranchis et 89523 esclaves, soit 106593 habitants.
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| • | le 8 Mars 1790 Un décret donne aux colonies une autonomie quasi absolue.
Les Assemblée Coloniale ont une autorité presque souveraine.
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| • | le 27 Juillet 1790 La Guadeloupe envoya cinq députés à l'Assemblée Constituante.
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| • | le 29 Novembre 1790 L'Assemblée Constituante, par décret, envoya quatre commissaires dans les îles afin de procéder provisoirement à leur administration et à leur organisation.
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| • | 1791 Les quatre commissaires arrivaient en Martinique, le 12 Mars 1791, sont vus par le Gouverneur de Clugny; qui parvint à obtenir leur confiance.
Son retour en Guadeloupe, est marqué par des excès de l'oligarchie locale et par la troupe. Quelques embryons de soulèvements d'esclaves, en Grande-Terre et à Marie-Galante, furent étouffés violemment, avant même d'avoir manifesté quelconque exactions.
|
| • | les 13, 15 et 29 Mai 1791 Avant sa séparation, l'Assemblée Constituante décréta que les gens de couleurs, nés de pères et de mères libres, et ayant les qualités requises, jouiraient des droits des citoyens actifs et seraient admis comme les blancs, dans les assemblées paroissiales et coloniales.
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| • | les 13, 15 et 29 Mai 1791 Avant sa séparation, l'Assemblée Constituante décréta que les gens de couleurs, nés de pères et de mères libres, et ayant les qualités requises, jouiraient des droits des citoyens actifs et seraient admis comme les blancs, dans les assemblées paroissiales et coloniales.
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| • | le 25 Août 1791 Les quatre commissaires débarquent à Basse-Terre.
Ils s'opposent aussitôt inutilement et infructueusement, au Gouverneur et à l'Assemblée Générale Coloniale. Trop attachés à leurs prérogatives créole, les membres de l'Assemblée Générale Coloniale, ne laissent aucunement appliquer les mesures pacifiques que sont chargés d'appliquer les commissaires.
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| • | le 30 Septembre 1791 L'Assemblée Constituante fit place à l'Assemblée Législative.
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| • | le 30 Septembre 1791 L'Assemblée Constituante fit place à l'Assemblée Législative.
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| • | 1792 Le Général Collot fut nommé Gouverneur en remplacement de de Clugny, qui venait de mourir. Le Vicomte d'Arrot fit l'intérim du poste.
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| • | le 24 Mars 1792 L'Assemblée Législative émit un décret stipulant que l'on procéda sur le champ à la réélection des Assemblées Coloniale et des Municipalités et que tous les hommes libres de toutes couleur pourraient être admis à voter dans les Assemblés Paroissiales et seraient éligibles à toutes les places. Quatre commissaires furent nommés pour les Îles du Vent, avec le pouvoir de ramener l'ordre et la paix par tous les moyens.
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| • | le 28 Mars 1792 Sur le rapport de Gensonné, l'Assemblée législative établit les droits politiques des Libres et décide que les colonies auront des députés, élus par leur assemblée coloniale (loi du 4 avril 1792). Assemblée Nationale
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| • | le 11 Août 1792 L'Assemblée Législative supprime la prime d'encouragement à la traite, accordée par le Roi Louis XVI, en 1784.
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| • | Septembre 1792 Suite à une fausse information venue de l'île anglaise de Mont-Serrat, annonçant que la royauté était rétablie en France.
L'oligarchie créole en place, qui avait pris fait et cause pour la révolution, dévoila ses vrais attaches, en jurant fidélité au Roi.
Mais en France, le Roi Louis XVI était enfermé dans la prison du Temple.
La frégate "La Calypso" fut envoyé en Martinique afin d'y annoncer cet événement.
Les commissaires de l'Assemblée législative, peu de temps après avoir été rejeté par la Martinique, se présentent en Guadeloupe, où la réception fut la même. Ils n'ont d'autre choix que de séjourner à Saint-Domingue.
Quand La Guadeloupe et la Martinique apprirent la vérité, elles restèrent fidèles au monarque et contractèrent un pacte de protection mutuelle.
Elles envoyèrent chacune un député en France, avec pour mission de soutenir la royauté. Dubuc fils pour la Martinique et Clairfontaine pour la Guadeloupe.
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| • | Septembre-Novembre 1792 La Contre-révolution triomphe à la Martinique et à la Guadeloupe. Assemblée Nationale
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| • | le 16 Septembre 1792 Les commissaires mandatés par l'Assemblée Législative sont repoussés à coups de canons.
Quand La Guadeloupe et la Martinique apprirent la vérité, elles restèrent fidèles au monarque et contractèrent un pacte de protection mutuelle.
Elles envoyèrent chacune un député en France, avec pour mission de soutenir la royauté.
Dubuc fils pour la Martinique et Clairfontaine pour la Guadeloupe.
|
| • | le 20 Septembre 1792 L'Assemblée Constituante met fin à ses travaux. Elle est remplacé par la Convention le 22 septembre; qui proclame aussitôt la République.
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| • | le 22 Septembre 1792 La Convention remplace l'Assemblée Constituante, qui proclame aussitôt la République.
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| • | le 1er Décembre 1792 Le capitaine Lacrosse chargé d'apporter aux Îles du vent, la nouvelle. Il ne peut débarquer en Martinique. Se détournant sur l'île de la Dominique, il y trouve de nombreux patriotes exilés par le Gouverneur d'Arrot et l'Assemblée Générale Coloniale.
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| • | Décembre 1792 Les républicains reprennent le contrôle de la Guadeloupe.
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| • | le 10 Décembre 1792 La Guadeloupe et la Martinique, par arrêté, déclarèrent la guerre à la France Républicaine.
En Guadeloupe, il fut déclaré que quiconque délivrerait le message du capitaine Lacrosse serait passible de la peine capital.
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| • | le 20 Décembre 1792 A Pointe-à-Pitre, une foule hétéroclite partie du cours d'Ennery (Place de la Victoire) avec des soldats portant le drapeau tricolore, parcoururent les rues en réclamant que le drapeau tricolore soit hissé. La Municipalité se déclara immédiatement républicaine.
Le Gouverneur d'Arrot, à la tête de planteurs et de partisans vint attaquer Pointe-à-Pitre mais, il fut vaincu et n'eut d'autre chois que de se réfugier sur l'île de la Trinité.
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| • | le 5 Janvier 1793 Jean Baptiste Raymond Lacrosse, mandaté par l'Assemblée législative, débarque à Pointe-à-Pitre avec comme cornette au mât de sa frégate "La Félicité", un bonnet rouge. Fait historique, à son arrivé, il sur la terre ferme, il se jeta au cou d'un nègre et lui donna le baiser fraternel. Sa présence suscita dans la ville, un véritable élan de joie et de délire qui n'avait jamais eu lieu.
Lacrosse fit dissoudre l'Assemblée Générale Coloniale, qu'il remplaça par une Assemblée Générale Extraordinaire qu'il fit élire.
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| • | le 6 Février 1793 Le Général Collot débarqua pour occuper son poste de Gouverneur. De sa propre autorité, il adoucit les rigueurs de la révolution et se mit en opposition avec la jeune Assemblée Générale Extraordinaire en rappelant des émigrés royalistes. Sous sa protection, l'aristocratie reprit ses manœuvres infamantes contre certaines parties de la population.
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| • | le 4 Avril 1793 Le capitaine Jean Baptiste Raymond Lacrosse quitta la Guadeloupe, satisfait de son travail.
|
| • | 1794 Le Fort Fleur d'Épée fut érigé sur le morne du quartier du Bas du Fort, au Gosier.
Dominant la Grande Baie aux eaux émeraudes du Gosier, il commandait l'entrée du Petit Cul de Sac Marin et de la rade de Pointe-à-Pitre. Le fort faisait parti de l'ensemble de protections, quasiment disparu aujourd'hui, avec le Fort l'Union et la batterie de l'îlet à Cochons. Le site forme un polygone, fortifié à la Vauban.
|
| • | le 21 Avril 1794 Le Gouverneur Collot, capitule face au Général anglais Dunbas, qui s'empare de l'île. Cette invasion fut à l'instigation des planteurs ne pouvant concevoir l'abolition de l'esclavage et par ce fait, la perte de leurs privilèges.
Pour preuve de sa cruauté, Dunbas, à son débarquement sur les plages de Gosier, fondit sur le fort Fleur-d'Epée, occupé en majeur partie par des noirs et gens de couleur. Tous furent passés par les armes.
Les émigrés aristocrates rentrés en même temps que les anglais, usent des toutes les représailles contre les républicains et leurs ennemis.
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| • | le 1er Juin 1794 Le Général Dunbas mourut à Basse-Terre, la veille du débarquement français.
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| • | le 2 Juin 1794 Soulèvement populaire contre l'occupant soutenu par les troupes venus de France avec les Commissaire de la Convention, Victor Hugues et Chrétien, et les généraux Cartier et Aubert.
Les commissaires proclament l’abolition de l’esclavage et, introduisent la guillotine.
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| • | le 26 Août 1794 Thyrus Pautrizel, ancien maire de Basse-Terre fut admis à siéger à la Convention en qualité de représentant de la Guadeloupe.
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| • | le 6 Octobre 1794 Le Général Graham capitula au prix de nombreuses batailles sanglantes.
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| • | le 27 Octobre 1794 Victor Hugues fit occuper Marie-Galante par le citoyen Rameau et une troupe.
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| • | le 11 Décembre 1794 Les anglais avaient complètement quitté la Guadeloupe.
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| • | le 6 Janvier 1795 Le bataillon des Antilles arriva à Pointe-à-Pitre, parmi ses officiers le capitaine martiniquais, Magloire Pélage.
Victor Hugues fut rejoint par les commissaires Lebas et Goyrand.
En ce début d'année 1795, Les commissaires récupérèrent L'île de Saint-Eustache et Saint-Martin qu'ils restituèrent à la Hollande, ne se réservant que la partie française.
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| • | le 20 Février 1795 La Constitution déclare :
« Article 6 : Les colonies françaises sont parties intégrantes de la République et sont soumises à la même loi constitutionnelle ».
« Article 7 : Elles sont divisées en départements, ainsi qu'il suit : (...) La Guadeloupe. Marie-Galante. Les Saintes et la partie française de Saint-Martin ; La Martinique ; la Guyane française et Cayenne ; (...) L'île de la Réunion ; (...) »
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| • | le 26 octobre 1795 La Convention Nationale et remplacée par le Directoire.
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| • | 1796 Victor Hugues et Lebas gardent leurs fonctions mais prennent le titre d'agent du Directoire.
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| • | le 28 Septembre 1797 La Soufrière entra en éruption.
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| • | le 27 Octobre 1797 Une loi décréta que la Guadeloupe et ses dépendances formaient un département divisé en vingt-sept canton dont Pointe-à-Pitre en était le chef-lieu.
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| • | le 6 Janvier 1798 Victor Hugues mis la Guadeloupe en état de siège, car l'ordre n'était plus assuré. Les colons envisageaient de livrer l'île, une nouvelle fois au anglais.
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| • | le 22 Avril 1798 Nouvelle éruption de la Soufrière.
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| • | Mai 1798 Le commissaire Lebas dut rentrer en France, pour des raisons de santé.
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| • | le 5 Juin 1798 Le Général Desfourneaux fut nommé Agent Particulier du Directoire, en remplacement de Victor Hugues. Ce remplacement fait suite aux pressions des émigrés de la Guadeloupe, rentrés en France et le ralliement à leurs pressions du Général Pélardy.
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| • | le 22 Novembre 1798 Les Généraux Pélardy et Desfourneaux arrivèrent en Guadeloupe. Le remplacement de Victor Hugues par le Général Desfourneaux, suscita un vive émoi dans l'île.
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| • | le 2 Janvier 1799 Victor Hugues devenu simple citoyen résidait à Basse-Terre.
Sa présence dans l'île gênait les nouveaux dirigeants; il fut décidé par un subterfuge de le retenir sur un navire en rade de Basse-Terre et de le rapatrier de force en France.
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| • | le 1er Septembre 1799 Les citoyens Jeannet, Baco de la Chappelle et le Général Laveaux, sont nommés par le Directoire et confirmés par le Gouvernement Consulaire, en remplacement du Gouverneur Desfourneaux.
Ils arrivent en Guadeloupe en même temps que le Général de brigade Magloire Pélage et le chef de bataillon Louis Delgrès.
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| • | fin de l'année 1799 Le gouverneur Desfourneaux est tombé en disgrâce, par l'instigation de son ami Pélardy.
Pélardy mis en vigueur les lois des 25 Octobre 1797 et du 1er Janvier 1798. Ces lois reconnaissaient comme citoyen français les noirs et hommes de couleur......... exerçant un métier, une profession. Était puni pour vagabondage et privé de ses droits de citoyen celui qui ne pouvait justifier de ses moyens d'existence........ .
Seul les gens sachant lire et écrire jouissait de leurs droits civiques.
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| • | le 9 Novembre 1799 Coup d'État du 18 brumaire an VIII, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir.
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| • | le 13 Décembre 1799 Les colonies ne sont plus représentées au Corps législatif.
Art. 31 : « Le Corps législatif est composé de 300 membres (...) ; il doit toujours s'y trouver un citoyen au moins de chaque département de la République ».
Art. 91 : « Le régime des colonies françaises est déterminé par des lois spéciales ».
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| • | le 20 Mars 1801 Les troupes anglaises, commandés par l'amiral Duckworth s'emparent de l'île de Saint-Barthélemy.
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| • | le 24 Mars 1801 L'île de Saint-Martin tombe aux mains des anglais.
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| • | le 19 Avril 1801 Le gouvernement consulaire prit un arrêté, stipulant que les colonies seraient régies par trois magistrats, un Capitaine-général, un Préfet et un Commissaire de justice.
Le capitaine Lacrosse devenu Contre-Amiral fut nommé Capitaine-général.
Le poste de Préfet fut confié à Lescallier et, celui de commissaire de justice à Coster.
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| • | le 29 Mai 1801 Lacrosse débarque en Guadeloupe. Avec lui, la population noire verra ses droits et libertés de plus en plus réduits. Son attitude et ses agissements furent en opposition avec les valeurs républicaines dont il était animé en 1793.
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| • | le 25 Juin 1801 Lacrosse fait afficher sur les portes des municipalités, une proclamation, autorisant les émigrés (anciens royalistes) à rentrer sans conditions et leurs promettant d'être réintégrés sur leurs propriétés.
L'exaspération de la population de couleur était à son comble.
Lorsqu'un enchainement d'événements vînt contribuer au soulèvement.
Le Général de Béthencourt mourut le 5 Août 1801. Dans l'ordre hiérarchique, le commandement aurait dû être attribué au Général de brigade Pélage, mais Lacrosse réunit le commandement de l'armée à son autorité. A cette annonce, la troupe et la population commencèrent un soulèvement. Lacrosse partit de Pointe-à-Pitre pour Basse-Terre; mais avant de partir, il chargea son chef d'état-major et le commissaire général de police de procéder à l'arrestation des principaux chef de couleur parmi lesquels le Général de brigade Magloire Pélage, le Capitaine Gédéon et le Capitaine Ignace.
Pélage pû s'échapper de justesse face au chef d'Etat-major venu l'arrêter. Il se réfugia au fort de la Victoire, où se trouvait le Capitaine Ignace.
Ignace à la tête d'une compagnie de chasseurs de ligne anéanti la garde nationale blanche. Pélage et Gédéon, réussirent à contenir la hargne de la troupe.
Le chef-d'Etat-major, le commissaire général de police et le commissaire du gouvernement furent arrêtés et détenus par Pélage, au fort de la Victoire.
A son arrivée à Basse-Terre, Lacrosse mit la ville en état de siège, cassa la Municipalité et ordonna l'arrestation de tous les hommes de couleur qui lui parurent suspect.
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| • | le 21 Octobre 1801 Sur de fausse informations, Lacrosse déclare Pélage, hors la loi et, il se mit en marche vers Pointe-à-Pitre à la tête de la garnisons de Basse-Terre et de la garde nationale avec le soutient de pièces d'artilleries.
A Pointe-à-Pitre, le Général Pélage fit élire quatre commissaires civils provisoires, Messieurs Frasans, Danois, Delert et Pénicaut. Ils dépêchèrent auprès de Lacrosse, deux négociants, Messieurs Courtois et Mey, qui le rencontrèrent à Capesterre.
Lacrosse nia avoir été le commanditaire des arrestations arbitraires des principaux chefs de couleur et invita Pélage à le rejoindre à Petit-Bourg.
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| • | le 23 Octobre 1801 De retour à Pointe-à-Pitre, les négociateurs trouvèrent la ville, tout aussi agitée que lors de leur départ. Cette effervescence était entretenue par l'arrivée massive de fuyards de la Basse-Terre, dénonçant les mesures hostiles de Lacrosse.
Le Général Pélage dû prendre des mesures de précautions contre un attaque de la ville.
Lacrosse par ses actes insensés, vit ses amis et soldats déserter et rejoindre Point-à-Pitre.
Sur proposition des officiers de couleur Ignace, Massoteau, Noël-Corbet, Gédéon, Palème, Prud'homme et Codou, Pélage fut nommé Commandant militaire de la Guadeloupe. Cette proposition vînt en garantie des idées de vengeance de Lacrosse, dont on ne pensait pas encore se passer.
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| • | le 24 Octobre 1801 Après d'âpres pourparlers, Lacrosse se décida à rentrer à Pointe-à-Pitre. Il fut accueilli dans la joie par la population, qui croyait la paix revenue.
N'écoutant que son ressentiment, Lacrosse reçut avec mépris Pélage et les commissaires. Il leur adressa à tous les reproches les plus violents. Il exigea la démission de Pélage et de ses officiers, ainsi que le dépôt des armes de la troupe.
Ses paroles irritèrent tout le monde. Le lieutenant Codou à la tête des chasseurs noirs, pénétra dans la Commune où se tenait Lacrosse, baïonnette au canon prêts à tuer le Capitaine-général. Pélage et Gédéon firent barrage afin de préserver Lacrosse.
Les commissaire civils prononcèrent sa déchéance. Il fut conduit par Ignace et un escorte, au fort de la Victoire pour y être écroué.
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| • | le 5 Novembre 1801 Lacrosse est embarqué à bord d'un bâtiment Danois.
Il déclara dans un élan de joie; car il craignait que l'on attentat à sa vie, que Pélage était son libérateur. Il se réfugia à la Dominique pour y préparer sa vengeance, rejoint par le Préfet Lescallier et le commissaire de justice Coster.
Après le départ du Capitaine-général, les commissaires civils demandèrent à Pélage de garder le commandement. Il composa un nouveau Conseil qui prit le nom de Conseil Provisoire.
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| • | le 10 Novembre 1801 Afin de donner une légitimité au Conseil Provisoire, il invita tous les quartiers à voter et, de donner leurs avis sur la composition du nouveau Gouvernement.
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| • | le 15 Novembre 1801 Le Conseil Provisoire s'installa définitivement et exprima son attachement inviolable à la France.
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| • | le 18 Novembre 1801 Bonaparte remis des instruction au Général Leclerc, lui ordonnant de désarmer les troupes noires et d'arrêter leurs chefs afin d'imposer sa volonté.
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| • | le 13 Février 1802 Le Général Sériziat envoyé de France pour remplacer le général de Béthencourt (mort en 1801), rejoint à la Dominique et y rencontre Lacrosse. Ensemble, ils s'emparent de Marie-Galante sans combattre.
Sériziat fit embarquer à bord de ses frégates, la compagnie noire composant la garnison de Marie-Galante, commandé par Lapoterie.
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| • | Le 25 Mars 1802 Le traité d'Amiens rend la Guadeloupe et la Martinique, à la France.
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| • | le 1er Avril 1802 L'escadre du Généra Richepance appareille de Brest, pour reconquérir la Guadeloupe. Avec à son bord, les Généraux Dumoutier et Gobert et les chefs de bataillons Merlen, Cambriels, Brunet, Pillet et Gremier.
Les correspondances du Préfet Lescallier et du commissaire de justice Coster avec les blancs créoles, créèrent une scission entre les blancs et les noirs. On ne parlait plus de droit public mais de caste et de suprématie. le Général Richepance
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| • | le 6 Mai 1802 Le Général Richepance et son escadre sont rejoins par le Général Sériziat et le Capitaine-général Lacrosse. Ils débarquèrent à Pointe-à-Pitre, dans une ville enclin de joie à leur venue.
Alors que Pélage préparait avec membre du Gouvernement provisoire, l'acueil de ces "frères". Richepance ordonna le branle-bas de combat à ses soldats.
Une délégation du Conseil Provisoire mené par le commandant Prud'homme vint saluer Richepance, qui les fit arrêter et les garda en otage.
Les premiers à toucher terre, furent les hommes de troupes qui se réunirent sur la place de la victoire.
Le premier officier de haut rang à débarquer fut le Général Gobert. Il fit renvoyer les quarante hommes d'escortes venus accompagner le Conseil Provisoire.
Pélage et ses hommes firent l'objet de mépris, d'humiliations et de dégoût, de la part de ces "frères".
Le second officier à débarquer fut le Général Sériziat, qui avait reçut pour ordre d'arrêter Pélage. Il préféra le garder à vue, à ses côté pour le moment.
Pélage emplit de joie, de voir cet officier lui montrer autant de considération, lui fit faire le tour de la ville et de ses défenses.
Pendant ce temps, les officiers et hommes de troupes de Richepance relevèrent tous les gardes noirs. La victoire était facile.
Le Capitaine Rougier ayant reçut l'ordre de Général en chef, d'occuper le fort de la Victoire par la force, fit avancer sa troupe au pas de charge. Le chef de bataillon Ignace, en poste au fort, repoussa Rougier hors du fort et se retira avec ses hommes, par une porte opposée et parti rejoindre Delgrès à Basse-Terre.
Ce qui eu lieu au fort de la Victoire, décida Richepance à se servir de Pélage, pour obtenir obéïssance des troupes noires.
Cette obéïssance, lui permit de désarmer la moitié de troupes noires et de les embarquer à fond de cale.
La Grande-Terre était perdue.
Richepance laissa les Généraux Sériziat et Dumoutier pour garder le passage de Rivière-Salée et maintenir l'ordre. Il se dirigea vers la Basse-Terre, à la tête de 930 hommes, avec les Généraux Gobert et Pélage ainsi que le chef de bataillon Merlen.
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| • | le 7 Mai 1802 Le chef de bataillon Louis Delgrès reçut les première nouvelles alarmantes du Capitaine Noël-Corbet; qui lui raconta les humiliations subis par les régiments noirs à Pointe-à-Pitre. Le colonel Delgrès
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| • | le 8 Mai 1802 Dans la soirée, Ignace, Palème, Jacquiet, Dauphin, Codou et la troupe noire du fort, ainsi que des paysans recrutés dans les communes de la Basse-Terre, arrivèrent auprès de Delgrès.
Une réunion de tous les officiers de couleur eut lieu, il écrivirent une proclamation contre la venue de Richepance et de ses intentions.
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| • | le 9 Mai 1802 Au petit matin dans le champ d'Arbaud, Le colonel Delgrès passa en revue toutes les troupes et leur adressa :
"Mes amis, on en veut à notre liberté. Sachons la défendre en gens de cœurs, et préférons la mort à l'esclavage."
et aux blancs de Basse-Terre, ils leur demanda de déposer leurs armes et de se retirer ou de combattre s'ils le veulent à ses côtés.
Delgrès fit publier la déclaration, une heure avant que l'escadre de Richepance ne soit en vue. Elle embrasa la population de couleur, tous les hommes jurèrent de défendre et de triompher des soldats de Richepance.
"Vivre libre ou mourir" était leur cri de ralliement.
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| • | le 10 Mai 1802 Au matin, Louis Delgrès quitte son domicile, du 48 Grande-Rue du Fort, pour se rendre au fort Saint-Charles.
A midi, l'escadre de Richepance fut reçut par une décharge des batteries depuis la pointe de Vieux-Fort jusqu'à la batterie des Capucins.
Sous la conduite de Gobert et de Pélage, les troupes débarquèrent près du Baillif.
Les troupes de Delgrès se battirent avec acharnement faisant dans les rangs adverses de lourdes pertes comme le chef de bataillon Brunet.
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| • | le 11 Mai 1802 Richepance attaqua le pont de la rivière de Pères tandis que Pélage et Gobert forçaient le passage de l'embouchure de la rivière.
A la fin de la journée, les troupes de Richepance occupaient une partie de la ville, tandis que Gobert et Pélage avaient pris position sur les habitations Bellevue et Belost.
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| • | le 12 Mai 1802 Au matin, Le colonel Delgrès donna des ordres pour attaquer simultanément Richepance dans les deux positions.
Cette bataille fut une des plus terribles.
Noël-Corbet, Doria et Sans-Peur furent chargés de de contenir Richepance sur ses positions, tandis que Delgrès et Ignace attaquèrent Gobert et Pélage, à Bellevue et Belost. Ignace retrouva face à lui, le Capitaine Rougierqui fut tué lors de la bataille.
Cette bataille fut le théâtre de l'arrivée de femme dans la bataille, elles galvanisaient les troupes et montraient autant de courages qu'eux.
Sériziat fut appelé en toute hâte par Richepance.
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| • | le 20 Mai 1802 Napoléon Bonaparte qui dirige la France et l'Empire colonial, rétablit l'esclavage et la traite des noirs conformément aux lois de 1789.
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| • | le 20 Mai 1802 Les environs du fort Saint-Charles retentirent de coups de feux.
Pélage menait l'assaut. Cette attaque eut de très grave conséquences psychologiques sur les insurgés car, ils voyaient monter contre eux leurs anciens camarades, incorporés aux bataillons français. A la fins des combats, les soldats de Delgrès se retrouvèrent accablés de désespoir. Au soir de cette terrible journée, Delgrès et ses officiers se réunirent et décidèrent d'évacuer le fort le 22 mai.
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| • | le 21 Mai 1802 Les combats de la journée se cantonnèrent à un feu de canonnade.
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| • | le 22 Mai 1802 Pélage mena l'assaut contre le fort, et enleva à la baïonnette, la position de Bisdarry.
A huit heures du soir, Delgrès et ses compagnons quittèrent le fort, par la poterne du Galion.
Les insurgés sortis du fort, de divisèrent en deux groupes; l'un monta vers Matouba, dirigés par Delgrès et l'autre vers le poste de Dolé, avec à sa tête Ignace.
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| • | le 23 Mai 1802 Au matin à Basse-Terre, l'annonce de l'évacuation du fort Saint-Charles provoqua un grand contentement dans les rang de Richepance.
Dans la soirée, le chef de Bataillon Ignace, campa aux portes de Petit-Bourg. Il a couvert la distance depuis Basse-Terre, sabre au clair tout en rassemblant des hommes à la cause.
Pélage et Gobert se lancèrent à la poursuite des insurgés.
Ils attaquèrent le poste de Dolé, tenu par Palème et une centaine d'hommes.
Ils résistèrent jusqu'au dernier moment, puis se retirèrent dans les mornes de Vieux-Fort.
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| • | le 24 Mai 1802 Au matin, Ignace entre dans Petit-Bourg. il réquisitionna quelques embarcations de la commune et, les fit tirer jusqu'à la Rivière-Salée.
Ils ne purent franchir le détroit que dans la soirée pour se diriger vers Pointe-à-Pitre.
Pélage arrivé à Petit-Bourg dans la soirée avec Gobert, se jeta dans un canot pour mettre en place les défense de Pointe-à-Pitre.
Ignace établit sur l'habitation Belle-Plaine, à quelques kilomètres de la capitale commerciale; fut averti de l'arrivée d'une colonne mené par Pélage. Il du se rabattre dans le fortin désarmé de Baimbridge.
A Basse-Terre, la journée fut marquée par des actes de violences contre les gens de couleur.
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| • | le 25 Mai 1802 Au matin, Pélage mena l'assaut contre Ignace. Les insurgés les tinrent en respect jusqu'à l'arrivée de Gobert et de son artillerie.
A six heures du soir, Pélage et Gobert menèrent l'assaut; ils entrèrent par la porte de la Redoute. On compta 675 morts dont Ignace. Ils firent 250 prisonniers, hommes, femmes et blessés confondus.
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| • | les 26 et 27 Mai 1802 Les 250 prisonniers furent exécutés. Cent furent fusillés place de la Victoire à Pointe-à-Pitre, le 26 Mai et les cent cinquante derniers furent fusillés au lieu dit Fouillote.
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| • | le 28 Mai 1802 Louis Delgrès était retranché dans la positon du Matouba.
L'essentiel de ses troupes étaient placées en sur l'habitation fortifiée Danglemont, protégée par ses deux rivières et d'une batterie de canons.
En ce jour, Richepance lança l'attaque finale vers les cinq heures du matin, contre les quelques deux cents soldats de Delgrès, hommes, femmes et enfants compris.
La matinée de combats fut un enchainement de victoires et de défaites, d'exploits et et de bravoures pour les soldats de Delgrès.
Cette lutte de plus de dix contre un, ne devait prendre fin que vers les trois heures de l'après-midi.
Richepance fit donner le dernier assaut. Ses troupes combattirent à chaque pas des hommes n'ayant d'autre alternative que la victoire ou la mort. Les combattants du Colonel Delgrès se battirent jusqu'au dernier souffle de vie qui leur restait.
Delgrès décidé à ne sortir de la bataille que par un noble suicide, fit piéger l'habitation avec la poudre qui lui restait.
Delgrès et ses soldats, combattants héroïques, acculés sur la maison Danglemont, mirent le feu aux poudres et se firent sauter. Entraînant dans leur mort, un grand nombre d'officiers et de soldats français.
La Négresse Solitude, grièvement blessée est capturée et, jetée en prison.
Delgrès, Ignace, la négresse Solitude, Massoteau, Nicolo, Kirwan, Dauphin, Jacquiet, Noël-Corbet, Palème, Gédéon, Codou, Claude, Jean-Charles, Grippon, Doria, Sabès et tous leurs camarades, compagnons, hommes et femmes, connus et inconnus, tous furent des héros et des martyrs de la liberté.
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| • | le 2 Juillet 1802 Un arrêté renouvelle la déclaration royale de 1777, interdisant le territoire continental aux individus de couleur et l'aggravant par la peine de la déportation.
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| • | le 16 Juillet 1802 La loi du 4 février 1794 qui avait abolit l'esclavage est abrogée par l'arrêté consulaire émis ce jour.
Extrait de l'arrêté :
"La colonie de la Guadeloupe et dépendances sera régie à l'instar de la Martinique, de Sainte-Lucie, de Tobago et des colonies orientales, par les mêmes lois qui y étaient en vigueur en 1789".
La population esclave, à cette date s'élevait à 102989 personnes.
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| • | le 5 Août 1802 Lacrosse accueilli en grande cérémonie par les chefs militaires, fut réintégré dans ses anciennes fonctions.
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| • | le 3 Septembre 1802 Richepance mourut sur l'habitation Lassale, près de l'habitation Danglemont, où périt le noble Colonel Delgrès.
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| • | le 29 Novembre 1802 Au lendemain de son accouchement, la Négresse Solitude fut pendue.
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| • | le 19 Février 1803 Un arrêté met en vigueur dans les îles, le Code de la Louisiane.
Un article de ce code interdit le mariage entre blanc et noir.
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| • | le 8 Mars 1803 Le général de division Ernouf fut nommé capitaine-général en remplacement de Lacrosse. Avec pour instruction de conduite de se montrer plus mesurer.
La relève de Lacrosse vînt en prévention. Suite à la perte de Saint-Domingue par le Général Leclerc. Celui-ci s'était acharné sur la population, qui se souleva en Septembre 1802.
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| • | le 30 Mars 1803 Un arrêté consulaire décréta que le Fort Saint-Charles où furent déposés les reste du général Richepance, porterait le nom de : Fort Richepance.
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| • | le 16 Mai 1803 Lacrosse s'embarque sur la frégate "le Didon" pour rejoindre la France.
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| • | le 2 Juillet 1803 Le Gouverneur Ernouf par ordre de l'Empire, ferma toutes les dettes anciennes des colons; qui en reprenant leurs biens, avaient également repris leurs dettes.
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| • | 1804 Le Gouverneur Ernouf permit à certains noirs et mulâtres libres d'armer des embarcations pour la course. la Course
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| • | le 1 Juillet 1805 Le général de Kerverseau est nommé Préfet colonial.
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| • | le 18 Avril 1807 La Suède, par le Roi Gustave-Adolphe IV, rompit l'armistice à peine conclu avec la France. Le Gouverneur Ernouf profita de cette rupture pour envoyer deux navires de corsaires contre Saint-Barthelemy, comme représailles.
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| • | le 22 Aout 1807 Un arrêté Préfectoral condamne à 1620 francs, toute personne donnant asile à un esclave "Marron".
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| • | le 22 Septembre 1807 Début de la construction de la deuxième église de Pointe-à-Pitre.
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| • | 1808 En cette année, la population esclave s'élevait à 122895 personnes.
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| • | le 2 Mars 1808 Les anglais s'empare de Marie-Galante sous le commandement du capitaine Pigot.
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| • | le 31 Mars 1808 La Désirade tombe aux mains des anglais. Cette prise activa en Guadeloupe, les travaux de fortifications et de défenses commandée par le gouverneur Ernouf.
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| • | le 21 Aout 1808 Le commandant militaire de Pointe-à-Pitre, Cambriels, tente de reprendre infructueusement Marie-Galante.
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| • | le 14 Avril 1809 Les Saintes sont attaquées par l'armada anglaise.
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| • | le 17 Avril 1809 Face à la suprématie anglaise, les Saintes capitulent.
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| • | le 27 Janvier 1810 La Guadeloupe est attaquée par les anglais, au Gosier.
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| • | le 30 Janvier 1810 Une division anglaise débarque à Vieux-Habitants.
Toutes les forces anglaises se dirigent vers Basse-Terre et la position du Matouba, où le Gouverneur Ernouf coordonne les défenses. Les anglais furent guidés par certains colons, ce qui leur permit de contourner les protections du Matouba.
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| • | le 6 Février 1810 Le Capitaine-Général Ernouf signe la capitulation face aux anglais.
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| • | le 23 Février 1810 Le Gouverneur Ernouf et son état-major furent conduit en Angleterre.
Le Général Bekwith fut nommé Gouverneur, mais il fut rapidement remplacé par le Major-Général Carmichaël.
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| • | 1811 Le Vice-Amiral Cochrane est nommé Gouverneur de la Guadeloupe. Cette nomination fut une bénédiction pour les planteurs, car ce nouveau Gouverneur était un ami, d'un des leurs, monsieur de Vermont.
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| • | le 26 Juin 1813 Le Vice-Amiral Cochrane fut remplacé par le Major-Général Skinner. Ce dernier, ne parlant pas français, laissa l'administration de l'île aux planteurs.
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| • | le 30 Mars 1814 Le traité de Paris mit fin à la guerre entre la France et l'Angleterre, et rendit la Guadeloupe.
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| • | le 30 Mars 1814 Le traité de Paris mit fin à la guerre entre la France et l'Angleterre, et rendit la Martinique et la Guadeloupe.
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| • | le 13 Juin 1814 Le général Eugène-Édouard Boyer-Peyreleau est nommé sous-gouverneur de la Guadeloupe par la Restauration.
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| • | le 13 Juillet 1814 Le Roi Louis XVIII nomme par ordonnance, le comte de Linois, gouverneur de la Guadeloupe.
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| • | le 8 Février 1815 Lord Castlereagh, au nom de l'Angleterre, fit signer aux représentants français, ainsi qu'à d'autres représentants de divers pays, réunis au congrès de Vienne, l'abolition de la traite des esclaves, comme "contraire aux principes d'humanité et de morale universelle".
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| • | le 29 Mars 1815 Napoléon décrète l'abolition de la traite négrière, en application du traité de Paris.
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| • | le 3 Mai 1815 La Guadeloupe est divisée par plusieurs courants de sympathies; le parti royal représenté par le Gouverneur de Linois, le parti anglais mené par les planteurs et le parti Bonapartiste conduit par le général Eugène-Édouard Boyer-Peyreleau. Les planteurs contactèrent le général Leith, commandant en chef des forces britanniques, à Antigues; afin qu'il vienne leur porter secours.
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| • | le 15 Juin 1815 La goëlette "l'Argile" envoyée par le Gouvernement impérial, vint mouiller à Basse-Terre; afin de rallier la Guadeloupe et la Martinique à la métropole.
Le Général Boyer, gouverneur en second de la Guadeloupe, fit pression sur le Gouverneur Linois pour qu'il reconnaisse le gouvernement impérial, mais en vain.
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| • | le 18 Juin 1815 Le Général Boyer, n'arrivant à rien, fit arrêter les principaux fonctionnaires de la colonie et séquestra le Gouverneur dans son hôtel de Basse-Terre.
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| • | le 19 Juin 1815 Le Gouverneur de Linois consentit à se rallier à l'empereur.
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| • | le 6 Juillet 1815 Les anglais s'emparèrent des Saintes.
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| • | le 18 Juillet 1815 Les anglais prirent Marie-Galante.
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| • | le 10 Aout 1815 La Guadeloupe tomba entre les mains anglaises. Le Gouverneur de Linois et le Général Boyer-Peyreleau furent mis en détention.
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| • | 1816 Fin de l'occupation Anglaise dans îles de la Caraïbe.
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| • | Avril 1816 La Guadeloupe est rendue à la France par le traité de Venise.
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| • | le 25 Juillet 1816 Le Comte de Lardenoy est nommé Gouverneur et Administrateur de la Guadeloupe et de ses dépendances, par le Roi.
Le Colonel Vatable, qui se fut illustré en résistant pendant les événements de Juin 1815; fut élevé Baron et Maréchal-de-camp pour ses actes.
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| • | le 1er Janvier 1817 L'administration des Postes aux lettres est établit sur le même modèle qu'en France.
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| • | le 8 Novembre 1817 Louis XVIII signe une ordonnance interdisant la traite en France.
Démarrage de la traite illégale jusque vers 1830.
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| • | 1818 La situation agricole de la Guadeloupe est répartie comme suit :
Sur les 32437 hectares de terre mis en culture, 17567h sont affectés à la canne à sucre, 4988h pour le café, 69h pour le cacao, 3248h pour le coton et 6565h pour les plantes vivrières.
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| • | le 18 Mars 1819 Une Ordonnance royale interdit aux noirs de porter des chaussures.
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| • | le 1 Juillet 1821 L'hôpital militaire de Basse-Terre fut inauguré.
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| • | le 9 Septembre 1821 Basse-Terre fut gravement touché par un violent ouragan.
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| • | le 31 Octobre 1821 Le culte catholique fur réorganisé, sous la direction d'un Préfet apostolique.
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| • | le 1 Octobre 1822 A Basse-Terre fut fondé le pensionnat de Versailles. Il était réservé aux jeunes filles riches.
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| • | le 2 Avril 1823 Le Contre-Amiral Jacob est nommé Gouverneur de la Guadeloupe, par ordonnance Royale.
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| • | le 16 Septembre 1824 Louis XVIII mourut, Charles X monta sur le trône de France.
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| • | le 26 Aout 1825 Un terrible ouragan s'abat sur la Guadeloupe et les îles voisines, dévastant particulièrement les villes de Capesterre, Pointe-Noire et de Basse-Terre.
La ville de Basse-Terre eut à dénombrer 900 maisons détruites et de nombreux édifices renversés.
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| • | le 24 Décembre 1825 Une ordonnance étend l'octroi de mer à la Guadeloupe. L'octroi perçu dans les quatre ports de la Guadeloupe y demeura jusqu'en septembre 1837 date de la répartition de l'octroi sur l'ensemble des communes de la Guadeloupe, au prorata du nombre d'habitants.
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| • | le 28 Février 1826 Le Contre-Amiral des Rotours fut nommé Gouverneur de la Guadeloupe.
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| • | le 10 Décembre 1826 L'ordonnance du 5 Février, relative à l'autorisation d'importation dans les îles de certaines marchandises et de l'entrée de bâtiments étranger dans les eaux territoriales française, est mis en application. Permettant de ce fait, à la Guadeloupe et à la Martinique de pouvoir commercer avec les îles voisines.
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| • | le 25 Avril 1827 Une prescription est faite aux tribunaux, d'agir sévèrement contre ceux qui se livrent à la traite.
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| • | 1829 Construction de l'église du Moule.
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| • | le 31 Janvier 1830 Le Gouverneur des Rotours est remplacé par le Général Vatable.
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| • | le 9 Aout 1830 Louis-Philippe prêta serment suite aux événements de Juillet; qui provoquèrent la fuite de Charles X, le 1 Aout.
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| • | le 2 Novembre 1830 L'affranchissement moral de la classe des gens de couleur libres est promulgué; abolissant les règlements qui leurs ôtaient les droits de citoyen, en les assimilant pleinement à la classe blanche.
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| • | le 8 Juillet 1831 Le Contre-Amiral Arnous-Dessaulsay fut nommé Gouverneur.
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| • | le 17 Février 1832 Les services de la colonie sont enrichis par la création des Comités d'hygiène.
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| • | le 8 Mars 1832 Une loi déclara libres, les noirs qui seraient trouvés à bord de navires négriers.
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| • | le 12 Juillet 1832 Une Loi simplifia les formalités pour l'affranchissement des esclaves.
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| • | le 8 Novembre 1832 Création des Chambres d'agricultures.
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| • | le 30 Avril 1833 Par ordonnance royale, la France abolie les peines de la mutilation et de la marque des esclaves.
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| • | le 28 Aout 1833 L'Angleterre est le premier pays à décréter l'abolition de l'esclavage sur ses colonies.
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| • | le 29 Avril 1836 Une ordonnance stipule qu'un habitant des colonies amenant en France, avec lui un esclave de l'un ou l'autre sexe, celui-ci serait affranchi selon l'ordonnance du 12 Juillet 1832. La même ordonnance indiquait les noms et prénoms à donner à ces esclaves libérés.
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| • | le 22 Mars 1837 Le Commissaire-Général de la marine Jubelin est nommé Gouverneur de la Guadeloupe.
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| • | le 20 Septembre 1837 Un décret colonial décide de répartir l'octroi de mer sur l'ensemble des communes de la Guadeloupe, au prorata du nombre d'habitants.
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| • | le 11 Juin 1839 Une ordonnance royale impose le recensement de tous les esclaves des colonies.
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| • | le 12 Juillet 1839 Un Guadeloupéen, Armand Barbes mène à Paris, un combat révolutionnaire pour l'émancipation de la Guadeloupe. Il est condamné à mort et gracié par Louis-Philippe, après avoir été à l'origine de la tentative de coup d'État, le 12 mai 1839. Il voit sa peine commuée en travaux forcés grâce à l'intervention de Victor Hugo.
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| • | le 15 Juin 1841 Le Capitaine de vaisseau Gourbeyre débarqua à Basse-Terre, afin de prendre les fonctions de nouveau Gouverneur.
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| • | le 8 Février 1843 Un tremblement de terre secoue l'île et un incendie détruit Pointe-à-Pitre faisant environ 3 000 morts.
L’ère industrielle est amorcée par la reconstruction de l'île. Les deux premières usines sucrière font leur apparition.
Le maire de Canal, Faujas de Saint-Fond, rapporte que “dans l’intérieur de la campagne 28 moulins à vent ont été totalement renversés, 20 autres sont à démolir, 19 sucreries ont éprouvé le même sort et les maisons construites en pierre sont en ruines”. Solidarité avec la Guadeloupe en 1843
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| • | le 14 Mai 1844 Le gouvernement présenta à la chambre des pairs, un projet de loi amendant celle du 23 Avril 1833, et attribuant aux tribunaux les manquements aux soins, à l'entretien et, la consommation de violence et de cruauté envers les esclaves.
La chambre des pairs y ajouta le rachat forcé, le droit à l'instruction et au culte, la durée de travail, l'observation du repos Dominical et le droit à la propriété mobilière.
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| • | le 26 Aout 1844 Un violent incendie réduisit en cendre plusieurs quartiers de Basse-Terre.
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| • | le 7 Juin 1845 Le Gouverneur Gourbeyre mourut de la fièvre typhoïde.
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| • | le 18 Juillet 1845 Le projet de loi du 14 Mai 1844 est adopté.
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| • | le 18 Juillet 1845 La loi Mackau est promulguée. L'article 5 de la loi, prescrit aux affranchis l'obligation de contracter un engagement de travail.
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| • | le 31 Octobre 1845 Le Gouverneur Layrle prit ses fonctions.
Le recensement de cette année, portait la population à 129109 habitants, dont 41357 gens libres et 87752 esclaves.
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| • | le 24 Février 1848 La révolution entraine la chute de la monarchie de Juillet.
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| • | le 4 Mars 1848 Le gouvernement provisoire nomme une commission pour l'émancipation et déclare :
"que nulle terre française ne peut plus porter d'esclaves"
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| • | le 27 Avril 1848 Sur proposition de Victor Schoelcher, le décret d'abolition définitive de l'esclavage est signé et appliqué. Victor Schoelcher
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| • | le 27 Mai 1848 Le gouvernemeur Layrle promulgue l'abolition de l'esclavage sur l'île, sans attendre l'arrivée tardive du texte. le décret de l'abolition de l'esclavage
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| • | le 5 Juin 1848 Le commissaire général, Adolphe Ambroise Gatine, membre de la commission du 4 Mars 1848, arrive en Guadeloupe. Il remplace le Gouverneur.
Il fit immédiatement afficher la proclamation du 27 Avril et, vérifia lui-même les effets de l'émancipation.
L'article 1er, du décret fut modifié pour les Antilles, en instituant immédiatement l'abolition de l'esclavage, sans tenir compte du délai de 2 mois, initialement prévu pour l'application.
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| • | le 24 Juin 1848 L'Assemblée nationale, par décret, délégua tous les pouvoirs exécutifs, à Eugène Cavaignac.
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| • | le 26 Juin 1848 La révolution socialiste, dites "Journées de Juin", fut réprimé par la Garde Nationale et par l'armée, commandé par Louis Eugène Cavaignac.
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| • | le 28 Juin 1848 Eugène Cavaignac démissionna de son poste, mais l'Assemblée lui confia de nouveau le pouvoir exécutif avec le titre de président du conseil des ministres.
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| • | Aout 1848 Les anciens esclaves, nouveaux citoyens, votent pour la première fois.
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| • | le 21 Aout 1848 Un terrible ouragan dévasta la Désirade et l'Anse-Bertrand.
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| • | le 1er Septembre 1848 Le colonel Jacques Amédée Philippe Fiéron est nommé gouverneur de la Guadeloupe, se substituant au commissaire Gatine.
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| • | le 8 Novembre 1848 Le nouveau Gouverneur pris un arrêté sur le recensement. Toutes personnes qui ne serait pas employée à une exploitation agricole ou industrielle; serait tenue de faire une déclaration annuelle, les quinze premier jours de Janvier, en mentionnant son état civil et ses activités; sous peine d'une amende.
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| • | le 10 Décembre 1848 Louis-Napoléon Bonaparte est élu Président de la République.
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| • | le 14 Décembre 1848 La constitution du 2 Novembre 1948 est promulguée.
L'art. 109 de cette nouvelle constitution, maintenait les colonies sous le régime des lois particulières.
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| • | Mars 1849 Le Capitaine de Vaisseau Fabvre fut nommé Gouverneur par intérim de la Guadeloupe, en remplacement du Colonel Fiéron rappelé en France.
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| • | le 12 Mars 1849 Le Président de la République nomma par arrêté, Gouverneur Général des Antilles françaises, le Contre-Amiral Bruat.
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| • | le 24 Juin 1849 La Guadeloupe est amenée à voter pour les élections législatives. Les planteurs des deux îles s'entendirent pour présenter Bissette aux élections et ainsi assoir leur influence politique.
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| • | le 25 Juin 1849 De graves désordres se produisirent à l'Habitation Pirogue, propriété du maire de Férréol, sur l'île de Marie-Galante. Suite à une tentative de captation de votes, en faveur des candidats Bissette et Richard. La foule suspicieuse vis à vis du maire, qui appela la troupe pour transférer les urnes, se mit à suivre le convoi. Au morne Tartanson, le commandant de la troupe importuné par cette escorte fit faire les sommations et ordonna la charge. La foule voulant se venger ses morts, incendia et détriuisit l'Habitation Pirogue. Le Gouverneur Bruat appelé en renfort rétablit l'ordre.
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| • | le 18 Octobre 1849 L'Assemblée Législative prononce l'annulation des élections du 24 Juin. Schoelcher et Perrinon avaient reçut le trois quart des voix.
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| • | le 13 Décembre 1849 Le Colonel Fiéron est de retour en Guadeloupe, à son ancien poste de Gouverneur.
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| • | 1850 Cette année voit en son cours, le salaire devenir le mode de rémunération unique adopté dans les colonies de Guadeloupe et de Martinique.
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| • | le 18 Janvier 1850 Schoelcher et Perrinon sont élus à la majorité.
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| • | le 12 Juillet 1850 Trois évêchés sont instaurés par décrets, en Guadeloupe.
A Basse-Terre, suite au décret, l'église Saint-François, fondée par les capucins fut élevée au rang de Cathédrale, sous l'invocation de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe.
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| • | le 3 Février 1851 Monseigneur Lacarrière est nommé Évêque de la Guadeloupe.
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| • | le 11 Juillet 1851 La Banque Coloniale (Banque de la Guadeloupe, l’actuelle Banque des Antilles Françaises, BDAF) est créée.
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| • | le 26 Novembre 1851 Le Capitaine de Vaisseau Aubry-Bailleul est nommé gouverneur de la Guadeloupe.
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| • | le 2 Décembre 1851 Louis-Napoléon exécute un coup d'état.
Le régime impérial est rétabli.
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| • | le 2 Décembre 1851 Le neveu de Napoléon le Grand choisit le 2 décembre, anniversaire du sacre de son oncle et de la bataille d'Austerlitz, pour conduire le coup d'État qui lui permettra de passer du statut de prince-président à celui d'Empereur des Français.
La période du Second Empire est marquée par un retour au centralisme annihilant toute trace du pouvoir local, sinon celui du conseil général aux pouvoirs élargis, mais entièrement soumis à l’autorité du gouverneur. Herodote
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| • | 1852 Introduction de l'octroi de mer en Guadeloupe. Cette taxe est perçue dès l'entrée dans la mer des Antilles. Elle figure dès lors parmi les recettes des communes et existe encore aujourd'hui.
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| • | le 13 Février 1852 Un décret rend le travail obligatoire. Cette législation coercitive tend à supprimer la liberté économique qui pouvait encore constituer un des inconvénients au salariat pour les employeurs.
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| • | 1853 Début de l'immigration indienne.
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| • | le 6 Avril 1853 Monseigneur Lacarrière est remplacé par Monseigneur Forcade.
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| • | le 30 Septembre 1853 Le Gouverneur Aubry-Bailleul est remplacé par le Capitaine de Vaisseau Philibert Augustin Bonfils.
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| • | le 13 Janvier 1854 Le nouveau Gouverneur arrive à Basse-Terre.
Le Gouverneur Bonfils à son arrivée, eut pour initiative, de subventionner à hauteur de 1000 francs, tout individus qui planterai au moins 5 hectares, de caféiers; il supprima également un impôt qui taxait la production de coton.
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| • | le 24 Décembre 1854 Arrivée du premier convoi de 344 travailleurs Tamouls (Inde), engagés pour travailler dans les champs de canne à sucre, à bord de l'Aurélie commandé par le capitaine Blanc.
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| • | 1857 Début de l'immigration des Africains.
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| • | le 5 Mars 1857 Le Capitaine de Vaisseau Touchard est nommé Gouverneur.
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| • | le 1er Septembre 1857 71 engagés africains sont à la Guadeloupe par la Compagnie Générale Maritime, après 35 jours de traversée.
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| • | le 2 Décembre 1857 L'arrêté Husson est promulgué. Ce texte réglemente dans les moindre détails la stricte application du système de surveillance de la population, par l'obligation de contracter un engagement de travail.
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| • | 1859 Début de l'immigration Chinoise aux Antilles.
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| • | 1859 Napoléon décida l'arrêt des recrutements d'africains, sur la côte atlantique de l'Afrique.
Extrait de la Lettre de Napoléon III à son cousin responsable des colonies, lui enjoignant de cesser définitivement tout engagement de travailleurs sur les côtes d'Afrique, et de se tourner pour ses besoins en bras, vers celles des Indes.
Saint-Cloud, le 30 octobre 1858.
"Mon cher cousin, je désire vivement qu'au moment même ou le différend avec le Portugal, à propos du Charles-Georges*, vient de se terminer, la question de l'engagement des travailleurs libres pris sur la côte d'Afrique soit définitivement examinée et résolue d'après les véritables principes du droit et de l'humanité. J'ai réclamé énergiquement auprès du Portugal la restitution du Charles-Georges, parce que je maintiendrai toujours intacte l'indépendance du drapeau national ; et il m'a fallu, dans cette circonstance, la conviction profonde de son bon droit pour risquer de rompre avec le roi du Portugal les relations amicales que je me plais à entretenir avec lui.
Mais quant au principe de l'engagement des noirs, mes idées sont loin d'être fixées. Si, en effet, des travailleurs recrutés sur la côte d'Afrique, n'ont pas de libre arbitre, et si cet enrôlement n'est autre chose qu'une traite déguisée, je n'en veux à aucun prix. Car ce n'est pas moi qui protégerai nulle part des entreprises contraires au progrès, à l'humanité et à la civilisation.
Je vous prie donc de rechercher la vérité avec le zèle et l'intelligence que vous apportez à toutes les affaires dont vous vous occupez ; et, comme la meilleure manière de mettre un terme à des causes continuelles de conflit serait de substituer le travail libre des coolies de l'Inde à celui des nègres, je vous invite à vous entendre avec le ministre des affaires étrangères pour reprendre, avec le gouvernement anglais, les négociations qui avaient été entamées il y a quelques mois.
Sur ce, mon cher cousin, je prie Dieu qu'il vous ait en sa sainte garde."
Napoléon III
* Le Charles-Georges est un navire négrier français intercepté en 1858 par la marine anglaise et conduit dans le port de Lisbonne. L'affaire fait scandale.
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| • | 1860 7334 nouveaux travailleurs sont arrivés en Guadeloupe parmi eux, 4155 Indiens, 2995 Africains et 184 Chinois.
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| • | le 5 Janvier 1860 Le Général Frébault est nommé Gouverneur. La première de ses œuvres fut l'établissement de droits sur les spiritueux et l'amélioration du port de Pointe-à-Pitre.
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| • | le 5 Janvier 1860 Le Général Frébault est nommé Gouverneur. La première de ses œuvres fut l'établissement de taxes sur les spiritueux et l'amélioration du port de Pointe-à-Pitre.
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| • | le 24 Octobre 1860 Un décret impérial permet la constitution de la Société de crédit colonial.
"Le Crédit colonial, qui octroie des prêts pour la construction de sucreries ou pour le renouvellement et l'amélioration de l'outillage, connaît un grand succès. Cependant l'objet de la société se révèle vite trop limité."
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| • | le 24 Octobre 1860 Un décret impérial permet la constitution de la Société de crédit colonial.
"Le Crédit colonial, qui octroie des prêts pour la construction de sucreries ou pour le renouvellement et l'amélioration de l'outillage, connaît un grand succès. Cependant l'objet de la société se révèle vite trop limité." Archives nationales
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| • | le 2 Janvier 1861 Le Député Perrinon mourut à Grand-Case, sur l'île Saint-Martin.
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| • | 1862 Ouverture à Basse-Terre, de la "Loge des Elus d'Occident", loge franc-maçon affiliée au "Grand-Orient de France".
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| • | 1862 Ouverture à Basse-Terre, de la "Loge des Élus d'Occident", loge de la franc-maçonnerie affiliée au "Grand Orient de France".
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| • | le 31 Août 1863 Le crédit colonial est transformé en Crédit Foncier Colonial.
"Le CFC se révèle impitoyable pour les mauvais payeurs : le non paiement d'un semestre d'annuité et la procédure d'expropriation forcée était immédiatement enclenchée, débouchant irrémédiablement sur la ruine du débiteur défaillant." CRDP Martinique
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| • | le 31 Août 1863 Le crédit colonial est transformé en Crédit Foncier Colonial.
"Le CFC se révèle impitoyable pour les mauvais payeurs : le non paiement d'un semestre d'annuité et la procédure d'expropriation forcée était immédiatement enclenchée, débouchant irrémédiablement sur la ruine du débiteur défaillant." crdp Martinique
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| • | 1864 Louis Hippolyte de Lormel est nommé Gouverneur.
Cette année, annonce les débuts de la culture de la vanille.
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| • | le 22 Octobre 1865 Le choléra se déclara à Pointe-à-Pitre.
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| • | le 22 Novembre 1865 Le choléra fit en cette seule journée 167 victime à Basse-Terre et 54 à Pointe-à-Pitre.
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| • | 1866 Ernest Souques fonde le "Comité des usines de la Guadeloupe".
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| • | le 4 Avril 1869 Ernest Souques inaugure l'usine sucrière Darboussier, située à l'entrée de la ville de Pointe-à-Pitre. L'usine sucrière utilisait des machines à vapeur pour accélérer la production.
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| • | 1870 Gabriel Couturier est promu Gouverneur.
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| • | le 4 Septembre 1870 Les Prussiens font prisonnier Napoléon III, à Sedan.
Lorsque les Parisiens furent au fait de la nouvelle; ils proclamèrent la 3ème République.
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| • | le 4 Septembre 1870 Les Prussiens font prisonnier Napoléon III, à Sedan. Lorsque les Parisiens furent au fait de la nouvelle; ils proclamèrent la IIIème République.
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| • | le 1er Octobre 1870 Le Gouverneur Couturier publia une proclamation annonçant le retour de la République; en même temps, il avisa la population du rétablissement du suffrage universel et promulgua le décret du 8 Septembre 1870.
La Guadeloupe devait élire deux députés.
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| • | le 25 Avril 1871 La Guadeloupe est représentée pour la première fois, au Parlement Français. MM Melvil-Bloncourt et Rollin sont élus Députés.
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| • | 1872 Construction du premier pont en fer de la colonie.
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| • | le 5 Octobre 1873 Germain Casse est élu Député en remplacement de M Rollin, démissionnaire.
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| • | le 24 Septembre 1875 La Martinique et Guadeloupe sont représentées en métropole par des députés et des sénateurs.
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| • | le 16 Décembre 1875 L'Assemblée nationale élut Victor SCHOELCHER, sénateur inamovible.
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| • | 1876 Les premiers immigrés libanais et syriens émigrant volontaires vers l'Amérique, arrivent entres autres aux Antilles.
Ils investissent un créneau laissé libre de l'économie, le commerce de vêtements et de tissus.
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| • | le 2 Avril 1876 Théodore Lacascade fut élu Député.
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| • | 1877 La Cathédrale Notre-Dame-de-la-Guadeloupe est consacrée Basilique, par le pape Pie IX.
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| • | le 18 Mai 1877 Un décret réglementa le commerce et la vente de la vanille en Guadeloupe.
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| • | le 10 Aout 1877 Rétrocession de l'île de Saint-Barthélemy.
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| • | le 11 Novembre 1877 La Guadeloupe fut rappelé aux urnes, suite à la dissolution de l'Assemblée Nationale, provoquée par Mac-Mahon. Théodore Lacascade sorti à nouveau vainqueur du scrutin.
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| • | le 16 Mars 1878 La France prend possession de l'île de Saint-Barthélemy suivant le traité du 10 Mars 1877.
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| • | le 10 Octobre 1878 Afin de dynamiser et d'améliorer l'économie de Saint-Barthélemy, un décret autorisa l'importation de marchandises, sans restrictions de provenances, ni de pavillons.
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| • | le 20 Mars 1879 Alexandre Isaac est nommé Directeur de l'intérieur. Il est le premier républicain à accéder à ce poste, qu'ait eu la Guadeloupe.
Sous son impulsion, un lycée fut créé, et les écoles primaires furent multipliés.
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| • | le 5 Avril 1879 Le recensement de la population établissait 174231 habitants.
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| • | le 12 Juin 1879 Une commission coloniale était instituée en Guadeloupe. Elle fonctionnait entre les sessions du Conseil Général avec des attributions semblables aux Commissions Départementales de France.
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| • | le 21 Juin 1879 L'organisation des pouvoirs publics des colonies était régis par la même loi qu'en métropole.
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| • | le 21 Juin 1879 L'organisation des pouvoirs publics des colonies était régis par la même loi qu'en métropole.
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| • | le 14 Septembre 1879 Émile Réaux fut élu Député, en remplacement de Théodore Lacascade démissionnaire.
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| • | le 20 Novembre 1879 Lors d'un session extraordinaire du Conseil Général, T. Lacascade déposa la proposition, de placer dans la salle des délibérations du Conseil Général, un buste de la République. Cette proposition fut adoptée à l'unanimité.
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| • | le 3 Février 1881 Un arrêté permettait la création d'une Caisse d'épargne à Pointe-à-Pitre, suivant le décret du 14 Décembre 1880.
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| • | le 9 Juillet 1881 Léonce Laugier est nommé gouverneur.
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| • | le 27 juillet 1881 La loi instaure la liberté de la presse et de l’imprimerie. L’opinion publique se forme sur fond d’affrontements polémiques des organes de presse qui se multiplient.
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| • | le 28 Juillet 1881 La loi accordait deux députés à la Guadeloupe.
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| • | le 2 Octobre 1881 Gaston Gerville-Réache et Gaston Sarlat sont élus Députés.
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| • | le 28 Mars 1882 La loi portait obligation absolue de l'enseignement primaire.
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| • | le 17 Mai 1883 Un décret présidentiel permettait la création du "lycée de la Guadeloupe"; devenu après "Lycée Carnot".
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| • | le 4 Avril 1884 Loi sur les municipalités, accordait aux maires de larges pouvoirs administratifs.
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| • | le 9 Mai 1884 Alexandre Isaac quittait la direction de l'intérieur de la Guadeloupe.
Il fut remplacé par V. Coridon.
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| • | le 31 Décembre 1886 On recensait 3579 hectares de caféiers, 929 hectares de cacaoyers et 5327 hectares pour le manioc.
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| • | 1887 Le "Comité des usines de la Guadeloupe" devient le "Syndicat des fabricants de sucre".
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| • | le 21 Juillet 1887 Inauguration du musée Schoelcher à pointe-à-Pitre.
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| • | le 21 Juillet 1887 Inauguration du Musée Schœlcher, fondé grâce aux dons (statuettes, masques,...) effectués par Victor Schoelcher à la Guadeloupe.
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| • | le 5 Mai 1889 Inauguration de l'Hôtel de ville de Basse-Terre, par H. Bernus.
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| • | le 6 Octobre 1889 Gaston Gerville-Réache est de nouveau élu Député avec Émile Réaux.
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| • | le 10 Mars 1891 Louis Hippolyte Marie Nouët est nommé gouverneur de la Guadeloupe.
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| • | le 11 Janvier 1892 La loi limita le pouvoir des Conseil généraux au seul octroi de mer.
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| • | le 20 Aout 1893 Gaston Gerville-Réache est de nouveau élu Député.
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| • | le 3 Septembre 1893 Auguste Isaac fut élu Député de la Guadeloupe et conseiller général.
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| • | le 4 Février 1894 Alexandre Isaac est élu Sénateur.
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| • | le 6 Mai 1894 Hégésippe Jean Légitimus est élu Conseiller Général pour le canton du Lamentin.
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| • | le 9 Juillet 1894 Noël Pardon était nommé Gouverneur.
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| • | le 12 Mai 1895 Le "lycée de la Guadeloupe" devient le Lycée Carnot", par décret.
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| • | le 10 Juin 1895 Delphino Moracchini était nommé Gouverneur.
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| • | le 29 Avril 1897 A 10 heures du matin, un tremblement de terre détruit partiellement Pointe-à-Pitre.
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| • | 1898 Hégésippe Jean Légitimus est le premier député noir élu de la Guadeloupe.
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| • | 1900 Installation au Gosier, de la première TSF, à l’entrée de la propriété Montauban. Elle transmet des informations de France et la presse du monde entier.
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| • | 1902 Création d'une bourse du travail à Pointe-à-Pitre.
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| • | Février 1904 Le Gouverneur de la Guadeloupe demande la radiation des listes électorales guadeloupéennes, des immigrants indiens considérés comme sujets britanniques.
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| • | 1907 Aménagement pour le passage des voitures, du pont du Gallion à Basse-Terre.
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| • | 1908 Création du service postal maritime entre Bouillante et Pointe-À-Pitre et inauguration de l’appontement en dur de Basse Terre pour l’embarquement du café et du cacao.
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| • | le 9 Février 1909 Création du «Nouvelliste», le plus grand journal quotidien des petites Antilles, par M. Adolphe Lara, édité dans la plus grande imprimerie de la Guadeloupe.
|
| • | le 15 Février 1910 Aux Abymes, puis dans les autres communes de l'île, la grève est déclaré pour l'augmentation des salaires dans l'industrie cannière.
Le gouverneur Gautret passe la nuit à négocier avec les grévistes.
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| • | le 2 Mars 1910 Suite aux grèves et à l'incendie de champs de canne à Baie-Mahault, l'intervention de la troupe fait un mort et plusieurs blessés.
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| • | 1912 Établissement du premier service du courrier par bateau entre Pointe à Pitre et la Pointe d'Antigue/Port-louis.
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| • | 1914-1918 Mobilisation générale dans les colonies antillaises, il sont incorporés dans les armées de la République pour reprendre l'Alsace et le Lorraine aux allemands; plus de la moitié ne reviendront jamais.
Néanmoins, la guerre permet à la Guadeloupe d’exporter massivement du rhum, jusqu’en 1922.
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| • | le 20 Février 1915 Le président et Madame Théodore Rosevelt, en visite en Guadeloupe, sont reçus à Capesterre Belle-Eau et Goyave.
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| • | 1922 Ouverture de la route de la Côte Sous-le-Vent jusqu'à Bouillante.
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| • | 1923 Les immigrés indiens se voient accordés la nationalité française.
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| • | 1924 Inauguration de la centrale électrique de Dolé/Gourbeyre.
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| • | le 24 Juin 1927 Installation de l'unité centrale sucrière de Gardel sur les ruine de l'usine Sainte-Marie.
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| • | le 12 Septembre 1928 Un cyclone mémorable et meurtrier dévasta la région de Pointe-à-Pitre et fit environ 1200 victimes.
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| • | 1936 Le Gouverneur Félix Eboué, est nommé en Guadeloupe par le Front Populaire.
Il est le premier gouverneur de couleur. Félix Eboué
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| • | 1938 Félix Eboué quitte la Guadeloupe, rappelé par George Mandel (Ministre de l'Intérieur).
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| • | le 15 Septembre 1939 Arrivée de l’Amiral Robert (Chef du théâtre d’opérations de l’Atlantique-ouest), sur la « Jeanne d’Arc ».
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| • | le 3 Avril 1940 Le colportage est sévèrement réglementé; soupçonné d'être utilisé par les réseau d'espionnage. Le décret instituant cette réglementation toucha fortement l'économie de la communauté Libano-syrienne.
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| • | le 30 Avril 1940 Constant Sorin est nommé en Guadeloupe par le G. Mandel, dix jours avant l’offensive allemande dans les Ardennes, et la débâcle française.
Les personnes qui parlent de la période 1940-1943 disent "an tan Sorin ", du nom du gouverneur (Constant SORIN) de la Guadeloupe de l'époque. C’était une période assez particulière de l'histoire de la Guadeloupe où se mêlent la dissidence, le travail, la créativité, la débrouillardise, l'autosuffisance mais aussi, le rationnement, la pénurie.
"Pitit a manman, an tan sorin sété mizè" disait une grand-mère. Constant Sorin
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| • | 1941 Le dernier moulin à vent de Marie-Galante, "la grande pierre", cesse de fonctionner.
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| • | le 29 Octobre 1941 Tous les élus sont obligé de déclarer, qu'ils n'appartiennent pas à des sociétés secrètes.
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| • | le 15 Juillet 1943 Le gouverneur Sorin est relevé de ses fonctions ainsi que l’Amiral Robert.
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| • | le 13 Mars 1946 Les leaders communistes d’après guerre, Aimé Césaire, Léopold Bissol, Georges Gratiant, remportent des victoires électorales en Martinique.
Ils portent une proposition de loi à l’Assemblée Nationale. La question est débattue au Parlement, avec un rapporteur illustre, le jeune député-maire de Fort-de-France, Aimé Césaire :
" …Les propositions de lois qui vous sont soumises ont pour but de classer la Martinique, la Guadeloupe, La Réunion, et la Guyane française proprement dites en départements français. Avant même d’examiner le bien fondé de ce classement, vous ne pouvez manquer de saluer ce qu’il y a de touchant dans une telle revendication des vieilles colonies.
A l’heure où çà et là des doutes sont émis sur la solidarité de ce qu’il est convenu d’appeler l’empire, à l’heure où l’étranger se fait l’écho des rumeurs de dissidence, cette demande d’intégration constitue un hommage rendu à la France, et à son génie, et cet hommage dans l’actuelle conjoncture internationale prend une importance singulière (…).
On ne fait rien quand on a la géographie contre soi. Or en la circonstance, ce n’est pas seulement l’histoire que nous avons avec nous, c’est aussi la géographie.
En effet, en affirmant le principe de l’unité française et de l’extension du régime de la loi à des territoires qui jusqu’ici ne relevaient que du régime des décrets, les propositions qui vous sont présentées n’empêchent pas de laisser éventuellement aux conseils généraux certains pouvoirs qui leurs seraient propres ". J.O. des débats de l’Assemblée Nationale Constituante n°23 du 13/03/46 et n°25 du 15/03/46.
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| • | le 19 Mars 1946 La Guadeloupe devient un Département d’Outre-Mer (DOM). Loi du 19 mars 1946
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| • | le 10 Novembre 1946 Gerty Archimède est la première femme élue député à l'Assemblée Nationale.
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| • | 1947 Pierre Albert Trouillé est le premier préfet de l’île.
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| • | Mai 1953 Inauguration de l’aéroport de Pointe-à-Pitre.
L’aérogare en béton dessinée par l’architecte Gérard-Michel CORBIN avait alors une superficie de 1126 m².
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| • | 1958 L’aérogare du Raizet fit l’objet d’un premier agrandissement, qui porta sa superficie à 3 700 m².
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| • | le 30 Mars 1958 Création du Parti Communiste Guadeloupéen par le Dr Rozan Girard et l’avocat Emmanuel Ibéné.
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| • | 1960 La Ve République fait entrer l'outre-mer dans l'ère de la "départementalisation adaptée".
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| • | le 3 et 4 Mai 1960 Le général de GAULLE effectue un séjour de deux jours en Guadeloupe, au cours duquel il présente des décrets visant à renforcer les pouvoirs de consultation des conseils généraux des départements d’Outre-mer.
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| • | 1961-1965 Des troubles indépendantistes secouent la Guadeloupe.
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| • | Octobre 1961 Indépendance de la structure fédérale, CGTG, face à la CGT française.
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| • | le 22 Juin 1962 Un avion d'Air-France explose en plein vol à Déshaies.
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| • | 1963 Le gouvernement français créa le BUMIDOM, le Bureau des migrations des départements d'outre-mer, afin de soulager la région de l’augmentation démographique et de l’accroissement du chômage.
Le départ annuel de 10 000 Antillais vers l'hexagone, afin d’occuper des fonctions subalternes dans la fonction publique (PTT, hôpitaux, administrations diverses), a constitué une solution temporaire, sans que les problèmes de fond ne soient abordés.
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| • | Juin 1963 Naissance du mouvement nationaliste le GONG (Groupe d'Organisation Nationale de Guadeloupe).
Le mouvement indépendantiste trouve son origine au sein de la communauté estudiantine guadeloupéenne en métropole dans une époque riche en évènements internationaux : guerre d’Algérie, mouvements de décolonisation, réveil du tiers monde, révolution cubaine... .
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| • | Avril 1964 Visite officielle du Général de Gaulle.
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| • | le 22 Août 1964 Le cyclone "Cléo" fait 14 morts.
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| • | Septembre 1966 Le cyclone Inès détruisit 800 cases à Marie-Galante et fit de gros dégâts en Grande-Terre.
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| • | les 26 et 27 Mai 1967 Un rapide sondage au sein de la population métropolitaine révélerait que peu de personnes savent que se sont déroulés des évènements graves en Mai 67 (les 26 et 27 Mai 1967).
En 1967, la Guadeloupe se relève à peine du passage du cyclone Inès en Septembre 1966 (présent encore aujourd’hui dans les mémoires des anciens).
Les évènements ont commencé début Mai, par la grève des ouvriers du bâtiment pour demander une augmentation de salaire.
Les négociations qui se sont tenus depuis le début mai, n’ont pas abouti.
Une rencontre fut programmée pour le vendredi 26 mai à la chambre de commerce et d'industrie, entre le syndicat CGTG et le patronat, mené par Brizard.
Les ouvriers demandaient 2 % d’augmentation, les négociations échouèrent. Entrainant la foule massée devant la CCI à la révolte.
Des CRS arrivèrent provoquant une émeute.
Coups de crosse de fusil, jets pierres, gaz lacrymogène, bouteilles, conques de lambi sont échangés.
Les CRS tirèrent sur la foule.
L’une des premières victimes fut Jacques Nestor, militant du GONG, très populaire à Pointe-à-Pitre. D'autres manifestants tombèrent, parmi lesquels Pince-maille et Taret.
Rapidement, les affrontements s’étendirent à toute la ville.
Jusqu’à récemment, les services officiels ne faisaient état de huit morts.
Le nombre exact de morts resta longtemps secret; ce n’est qu’en 1985, que le nombre officiel de 87 morts, fut connu.
Les jours qui suivirent ces tragiques évènements, donnèrent lieu à une vague d’arrestations. Notamment parmi les militants du GONG, qui furent emprisonnés, inculpés et envoyés en métropole, pour atteinte à l'intégrité du territoire national.
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| • | le 16 Octobre 1970 Création du parc national de la Guadeloupe. Parc national de la Guadeloupe
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| • | le 4 Novembre 1970 Atterrissage du premier Boeing 747 en Guadeloupe.
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| • | le 4 Novembre 1970 Atterrissage du Premier Boeing 747, en Guadeloupe.
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| • | Janvier 1972 Deuxième inauguration de l'aéroport du Raizet, par Pierre Mesmer, après son agrandissement.
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| • | le 2 Décembre 1973 Création de l’UGTG (Union Générale des Travailleurs de Guadeloupe). UGTG, le site
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| • | 1976 La Soufrière gronde. 75 000 habitants de la Basse-Terre sont évacués en Grande-Terre, malgré les déclarations apaisantes d'Haroun Tazieff.
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| • | le 27 Février 1976 Première élection sénatoriale en Guadeloupe. Le Vicomte André de la Jaille sorti vainqueur de l'élection.
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| • | le 22 Mai 1976 Atterrissage du premier concorde avec à son bord le Président de la République Valéry GISCARD D'ESTAING.
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| • | Décembre 1978 Création de L'Union Pour la Libération de la Guadeloupe (UPLG). L'UPLG était l'une des plus importantes organisations indépendantistes de la Guadeloupe.
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| • | Janvier 1979 Sommet des chefs d'États, sous l'égide de Valery Giscard d'Estaing, avec Helmut Schmitt, Jimmy Carter, et James Callaghan se déroule à Saint-François.
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| • | Aout 1979 Cyclone David endommage les plantations de la Basse-Terre.
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| • | 1980 Fermeture de l'usine centrale sucrière de Darboussier implantée à Pointe à Pitre, au Carénage, depuis 1866.
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| • | 1982 Création de l'Agence nationale pour l'insertion et la promotion des travailleurs d'outre-mer ou ANT. Cet organisme public français est chargé d'accompagner les migrations des résidents de l'outre-mer français, cherchant une qualification ou une insertion professionnelle ailleurs.
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| • | 1982 Création de l'Agence nationale pour l'insertion et la promotion des travailleurs d'outre-mer ou ANT. Cet organisme public français est chargé d'accompagner les migrations des résidents de l'outre-mer français, cherchant une qualification ou une insertion professionnelle ailleurs.
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| • | le 2 Mars 1982 Adoption de la loi qui érigea la région en collectivité territoriale, faisait de la Guadeloupe l’une des 26 Régions françaises. Loi du 2 mars 1982
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| • | 1983 Création du conseil régional de la Guadeloupe.
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| • | 1983 La décentralisation impose la création des conseils régionaux.
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| • | 1986-1988 "nuits bleus", période d'activisme et d'attentats sanglants, procès d'indépendantistes. Ils seront amnistiés peu après la réélection de François Mitterrand.
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| • | le 16 Septembre 1989 Le cyclone Hugo dévaste l'île.
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| • | 1993 Lucette Michaux-Chevry, est nommée ministre délégué à l'action humanitaire. Lucette Michaux-Chevry
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| • | Aout 1995 La Tempête tropicale "Iris" s'abat sur la Guadeloupe.
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| • | le 4 Septembre 1995 L'ouragan "Luis" s'abat sur la Guadeloupe; St-Barth' et St-Martin sont ravagés.
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| • | le 14 Septembre 1995 L'ouragan "Marilyn", le dernier des trois plaies; de classe 1 déclenche sur Basse-Terre de violentes pluies.
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| • | le 10 Mai 1998 Reconnaissance de l’esclavage comme crime contre l’Humanité.
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| • | le 1 Décembre 1999 Lucette Michaux-Chevry, Présidente du Conseil Régional de la Guadeloupe, Alfred Marie-Jeanne, Président du Conseil Régional de la Martinique et Antoine Karam, Président du Conseil Régional de la Guyane, signent à Basse-Terre,
chef-lieu du département de la Guadeloupe, La "Déclaration de BasseTerre".
Ils proposeront au Président de la République et au Gouvernement, une modification législative voire constitutionnelle, visant à créer un statut nouveau de Région d'outremer autonome doté d'un régime fiscal et social spécial pour la Guadeloupe, la Guyane et la Martinique, dans le cadre de la République Française et de l'Union Européenne (article 299-2 du Traité d'Amsterdam).
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| • | Début XXIème siècle La Guadeloupe actuelle
Avec 30 % de chômeurs sinon plus, la Guadeloupe voit ses tensions sociales s'aggraver.
Le destin futur de l'ile, après la visite peu convaincante de Lionel Jospin dans les Antilles françaises du 27 au 30 octobre 1999, M. Lionel Jospin y fut froidement accueilli.
La "dame de fer" de la Guadeloupe s'appelle Lucette Michaux-Chevry. Ses ennuis avec le Tribunal correctionnel de Paris n'ont pas agité que les prétoires. Cette femme de pouvoir a compris qu'il y avait des talents parmi les nationalistes et qu'elle pouvait les utiliser. Misant sur le consensus, elle a réussi à séduire quelques-uns et à constituer avec eux son groupe majoritaire "Objectif Guadeloupe".
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| • | 2000 L'assemblée nationale adopte la Loi d'orientation pour l'outre-mer (LOUM) qui institue dans les DOM un "congrès" aux pouvoirs limités.
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| • | le 18 Janvier 2000 Les conseillers régionaux réunis en séance plénière approuvent la "Déclaration de Basse-Terre" par 27 voix pour et 10 voix contre et décident par une délibération d'unir leurs efforts afin de bâtir un projet de développement économique, social et culturel impliquant la prise en compte des identités propre à chaque Région et basé sur l'évidence que "la dignité procède du travail et non de l'assistanat".
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| • | le 10 Mai 2001 Le gouvernement a adopté le texte signifiant la reconnaissance de la traite et de l’esclavage en tant que crimes contre l’humanité.
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| • | le 7 Décembre 2003 Les électeurs Guadeloupéens, ont dit "non" à 72,98%, à la réforme institutionnelle soumise par référendum sur le projet de réforme institutionnelle préconisant la création d’une collectivité administrée par une assemblée unique se substituant aux départements et régions actuels.
Les deux îles de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin, ont choisi par contre, de devenir des collectivités d'outre-mer à part entière, avec un "oui" massif, respectivement 76,17% et 95,51%.
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| • | le 23 Mai 2004 Victorin Lurel est élu président de la région Guadeloupe.
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| • | 2005 Référendum sur la Constitution Européenne : la Guadeloupe répond "oui" avec 58,6% (faible participation de 30%).
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| • | Février 2006 Le transport des passagers d’Air Caraïbes à destination de la Guadeloupe et des îles environnantes est désormais assuré par la compagnie Air Caraïbes Express, détenue à 80% par les salariés d’Air Caraïbes.
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| • | le 10 Février 2006 La campagne sucrière a débuta un mois plus tôt que l’année précédente.
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| • | Mars 2006 Les producteurs de bananes de la Guadeloupe et de la Martinique se sont associés dans la commercialisation de la banane antillaise en créant l’Union des producteurs de banane antillais.
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| • | Mars 2006 La filiale antillaise de Bouygues Télécom est rachetée 155 millions d’euros par le groupe Digicel, présent dans 15 pays de la Caraïbe et plus important opérateur de la zone.
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| • | Avril 2006 La Ferme de Campêche, l’une des plus grosses entreprises agricoles de Guadeloupe, a été mise en liquidation judiciaire suite à la découverte d’une bactérie qui avait conduit à l’abattage de près de 60.000 poules, puis au dépôt de bilan de la société avicole.
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| • | Mai 2006 Inauguration d’une ferme éolienne à Terre-de-Bas, permettant à l’archipel des Saintes de bénéficier d’une autonomie énergétique.
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| • | le 17 Mai 2006 Le Conseil des Ministres a approuvé le projet de loi organique relatif à l’évolution statutaire des Iles du Nord.
Le projet de loi organique traite des pouvoirs normatifs des départements et des régions d'outre-mer, de l'actualisation des statuts de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon et de la création des collectivités d'outre-mer de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin. Le projet de loi complète les dispositions statutaires du Pj de loi organique, ratifie de nombreuses ordonnances et simplifie la législation.
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| • | le 23 Mai 2006 Le Conseil des ministres a nommé Jean-Jacques BROT, nouveau préfet de la Guadeloupe qui succède à Paul Girot de Langlade.
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| • | Juin 2006 Mise en service du 1er Boeing 777 300 ER d’Air France destiné à remplacer les Boeing 747 utilisée depuis les années 70. Achat par Air Caraïbes d’un troisième airbus A330. Acquisition par Corsair de cinq nouveaux Boeing 747-400.
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| • | Novembre 2006 L’arrivée de la course transatlantique en solitaire la Route du Rhum-la Banque Postale, avec un nouveau record et ses retombées médiatiques, a eu un impact très positif sur le secteur du tourisme.
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| • | Décembre 2006 Premier vol de la compagnie Delta Airlines sur la liaison PAP-Atlanta.
Modernisation de la flotte régionale d’Air Caraïbes avec l’acquisition d’un Embraer 175 de 78 place qui assurera notamment la liaison aérienne avec Cuba.
Réouverture du Club Méditerrané qui, désormais classé 4 tridents, devrait attirer une clientèle plus haut de gamme, européenne mais également nordaméricaine.
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| • | le 15 Juillet 2007 La loi organique créant les Collectivités d'Outre-Mer entre en vigueur pour les îles de Saint-Barthélémy et Saint-Martin.
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| • | le 17 Aout 2007 Ce vendredi, le cyclone Dean passa entre la Martinique et Sainte-Lucie, il laissa 80% des plantations bannières guadeloupéennes sinistrées et 10000 foyers privés d'électricité.
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| • | le 20 janvier 2009 Grève générale et illimitée contre la vie chère.
Regroupées sous le nom de Lyannaj kont pwofitasyon (liaison contre l'exploitation outrancière), la grève a été préparée et déclenchée par 49 collectif d'organisations dont des organisations syndicales (UGTG, CGTG, CTU, FO, CFDT), le syndicat des pêcheur, politiques avec le Parti Communiste, Combat Ouvrier, l'Alliance nationale Guadeloupe , l'UPLG et d'autres, des unions de producteurs, des transporteurs et des associations culturelles très populaires en Guadeloupe, dont les groupes Akiyo, Kamodjaka et Voukoum." (...)
Les revendications : le relèvement des bas salaires, le gel des loyers pour une durée indéterminée et l'annulation de l'augmentation prévue en 2009, l'indemnisation des victimes professionnelles et civiles du chlordécone, le maintient et l'aménagement du foncier. Et pour la pêche, la suppression de certaines taxes et la révisions des coûts des intrants, etc ... .
Mais le plus important, plus de transparence sur la formation des prix.
Il a été exigé, une diminution de 50 centimes sur les prix du carburant, une baisse du prix de l'eau, une baisse sur le prix des communications et une autre sur celui des transports.
RFO Guadeloupe, en parle
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| • | le 2 Févriier 2009 Arrivée de Yves Jégo, secrétaire d'État à l'outre-mer pour négocier une sortie de crise.
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| • | le 9 Février 2009 Yves Jégo, secrétaire d'État à l'outre-mer quitte brusquement la Guadeloupe.
A son arrivée en France, le secrétaire d'État à l'outre-mer a déclaré : «Je suis parti très vite parce que les Guadeloupéens exigent que j'aille très vite.».
Il a également ajouté sur Europe 1 :
«Je dis au Guadeloupéens : Ayez confiance ! Il reste un point à régler. Je reviendrai dans les heures qui viennent. Tous ceux qui semblent s'émouvoir de mon départ sont ceux qui m'ont demandé de monter à Paris. La Guadeloupe souffre. Je reviendrai extrêmement rapidement [dans l'Île]. Je pense que c'est mieux d'être les yeux dans les yeux [à Paris] qu'au téléphone pour montrer au gouvernement toute la difficulté de la Guadeloupe.»
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| • | le 18 Février 2009 Mort du syndicaliste de la C.G.T.G, Jacques Bino. Tué par balle peu après minuit, au volant de sa voiture, à Pointe-à-Pitre, dans la cité Henri IV du quartier Chanzy; alors qu'il tentait d'éviter un barrage tenu par des jeunes.
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| • | le 19 Février 2009 Réunion entre le Président de la République, Nicolas Sarkozy et les élus de l’Outre-mer pour enrayer la crise qui touche les DOM.
Présents en tant que représentants ultra-marins pour les Antilles, Lucette michaux-Chevry (Sénatrice-maire UMP de Guadeloupe), Victorin Lurel (Président PS du Conseil régional de Guadeloupe), Alfred Almont (Député UMP de la Martinique), Alfred Marie-Jeanne (Président du Conseil régional et député indépendantiste de la Martinique), Jeanny Marc (Députée apparentée PS en Guadeloupe), ... . A leur sortie de l'Elysée, leurs espoirs étaient rassurés par les propositions du Président. TV5, en parle
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| • | le 21 Février 2009 Manifestation en France métropolitaine pour soutenir les revendications des grévistes antillais, au son des slogans « La vie est chère sous les cocotiers » ou de « Liberté, égalité, fraternité, pour qui ? ».
10.000 personnes, ont défilé à Paris, environ 400 à 500 personnes, à Toulouse et 500 personnes se sont rassemblées place Bellecour, à Lyon.
En tête du cortège Parisien, de nombreuses associations de la communauté antillaise, répondant à l’appel du collectif Continuité LKP; mais également la CGT, la CFDT, la CFTC, la FSU, Solidaires mais aussi le PS, le PCF, les Verts, le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), LO... . Ainsi que des personnalités, tel que la députée de Guyane, Christiane Taubira ou le Sénateur de l'Essonne, fondateur du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon. France Soir, en parle
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| • | le 22 Février 2009 Obsèques du syndicaliste Jacques Boni, à Petit-Canal. Environ trois à quatre mille guadeloupéens sont venus lui rendre un dernier hommage.
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| • | le 2 Mars 2008 42ème journée de grève. Le préfet et le collectif LKP n'ont pu signer le protocole d'accord conditionnant la fin de la grève générale.
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| • | le 4 Mars 2009 Sortie de crise en Guadeloupe, un accord est signé vers 20h00, dans la salle du Port autonome de Pointe-à-Pitre, après une grève record de 44 jours de grève générale. Sur leurs 146 revendications initiales en faveur du pouvoir d'achat, le LKP et son leader, Elie Domota, sont parvenus à obtenir de sérieuses avancées.
Le résultat des négociations, est un texte dense, comptant 165 articles dont la substance passe par le prix de la baguette, par l'embauche d'enseignants, le gel des loyers ou encore l'octroi de billets d'avions à prix réduits.
En annexe, l'accord «Jacques Bino» prévoyant une augmentation de 200 euros mensuels pour les bas salaires (1,4 smic).
Le Medef et la CGPME n'ont pas apposé leur signature à la préfecture de Pointe-à-Pitre.
Le LKP n'entend pas baisser les bras, Elie Domota a appelé ses troupes « à rester mobilisées et à continuer à se battre » pour que s'étend « dans toutes les entreprises de Guadeloupe » les hausses de salaire.
Au sommet de l'État, une extension de l'accord pourrait être décidée.
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