[pe2-image src= »https://lh4.ggpht.com/-JobAwLDkDqI/Ui2CD06PZsI/AAAAAAAAQHI/S0Ww0KMyX2g/s144-c-o/Basse-Terre%252520-%252520Fort%252520Delgr%2525C3%2525A8s-25.jpg » href= »https://picasaweb.google.com/117645466339110471688/BasseTerre#5921532087316211394″ caption= »Basse-Terre - Fort Delgrès » type= »image » alt= »Basse-Terre - Fort Delgrès-25.jpg » ]
Neuvième volet de notre série sur l’Architecture Créole, les Bâtiments publiques, plus précisément les Bâtiments Militaires.
La dénomination bâtiments publics comprend les bâtiments militaires, administratifs, commerciaux et religieux.
Dans le passé, l’organisation urbaine mettait en scène le bâtiment public dans son rôle symbolique très puissant avec un rôle social majeur.
Un bâtiment public est indissociable de l’idée de permanence, et de celle de son inscription. Il est enraciné dans un lieu et va peut-être subir des transformations, des altérations d’usages. Mais il se situe avant tout dans un contexte. Même s’il a vocation à évoluer, à être approprié, à être redéfini, il doit avoir cette ambition de persister au-delà des modes, au-delà de l’instant, indifférent à la différence. La ville est fabriquée par les bâtiments publics.
Issus de la tradition ou de l’histoire, les bâtiments publics ont toujours constitué un fait majeur dans la ville. Qu’il s’agisse en tout premier lieu, de l’hôtel de ville, centre de gestion de la cité, de bâtiments militaires ou de justice, d’universités ou d’hôpitaux, etc…, l’enjeu urbain des bâtiments publics n’est plus à démontrer.