Leïla Chicot vous convie le MERCREDI 14 AVRIL 2010 à partir de 20h, pour un « AFTER WORK KARAZOUKE » pour la 1ère fois sur Paris. Dans une salle de haut STANDING pas loin des Champs Elysée !!!!!
Venez vous divertir en chantant nos meilleurs tubes ZOUK de ces 30 dernières années ……Kassav’…….Zouk Machine….Gilles Floro….Francky Vincent….Medhy Custos….Fanny J……et j’en passe….sans oublier les tubes classiquues internationaux !!!!
Après la fièvre du Karazouké en Guadeloupe, SOYEZ NOMBREUX pour ce nouveau concept mis en place de façon à continuer à véhiculer notre culture musicale antillaise…
Adresse :
CASA DEL FOX
41, Rue du Colisée
75008 Paris
Site web :
www.restaurant-casadelfox.fr
Entrée : 15€ avec une conso de ton choix
« JE VOUS ATTEND NOMBREUX AVEC DES PETITES SURPRISES……. »
LEILA CHICOT
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Héritier des rythmes caraïbes, amoureux de la soul et inspiré par les dieux du jazz, Eddie F vous donne rendez-vous au festival Maxymuz’, le Mercredi 21 avril 2010 de 18h30 à 21h30.
Eddie F a grandi au sein d’une famille de musiciens, entre la Martinique et la Barbade. Imprégné de ces influences et d’un univers de rythmes, il suivra une formation musicale très complète (batterie, chant et piano), à Paris et à New-York.
Chanteur, batteur et auteur compositeur de talent, Eddie F est un artiste Caribéen très polyvalent. Il évolue au sein de plusieurs formations et met son savoir-faire au service des plus grands, sur la scène française et internationale, et ce de tous horizons confondus…Tony Chasseur, Tanya St Val, Zouk Machine, Ralph Tamar, Franky Vincent, Dédé St Prix, Benjamin Diamond, Ginuwin, et bien d’autres…
Influencé par des géants tels que Steevie Wonder - Georges Benson - Bobby Mc Ferrin - Stephen Simmonds - Eric Bénet - Musiq & Fred Hammond, il présente aujourd’hui son premier album qu’il produit et réalise (sortie prévue courant 2010) habile mélange de soul funk et de rythmes caribéens.
Au coeur de sa musique, sensibilité et joie de vivre se balancent entre une ambiance intimiste, et une explosion festive et cadencée. Sa voix chaude et sa frappe tantôt claquante tantôt swing font groover ses compositions dans une atmosphère vibrante de sa sensibilité d’artiste et d’homme.
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L’association Négritude œuvre à l’organisation en Martinique, du Festival Mondial des Arts Nègres 2013, une manifestation placée sous le signe du centenaire de la naissance d’Aimé Césaire (1913-2013). Elle serait heureuse de vous compter parmi ceux qui répondront à l’invitation du grand pianiste Martiniquais, Michel SARDABY, à un concert qu’il donnera le lundi 12 avril 2010, à l’Atrium, salle Aimé Césaire, à 20 heures.
Michel SARDABY est considéré par les spécialistes, comme l’un des pianistes les plus accomplis au monde. Il fait carrière en Europe, aux USA et il triomphe au Japon. Il vous offrira un rare moment de qualité, en solo et en trio. Il sera accompagné pour la circonstance de deux grands musiciens (Basse et batterie) en provenance des USA.
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Le Jeudi 8 avril 2010, à 20h00, retrouvez Nathalie Coualy au THÉÂTRE LES FEUX DE LA RAMPE pour ne pas faire sans blanc de rire. Avec la collaboration de Pascal Légitimus & Bertrand Dicale.
« Un comique fait rire avec ce que l’on sait déjà, tandis qu’un comédien nous ouvre des perspectives neuves. Pour les belles-mères insupportables et les impôts trop chers, on va voir les comiques. Pour aller à rebours des clichés, on va voir Nathaly Coualy.
Dans sa propre vie, elle-même n’a jamais su être un cliché. Guadeloupéenne, métropolitaine, corse et même un peu indienne, elle raconte combien le métissage est beaucoup plus compliqué à vivre dans la réalité que dans les rêves d’un monde sans racisme. Ancienne mannequin, elle fait découvrir que la beauté n’est pas toujours un atout quand on cherche l’âme sœur. Célibataire, elle explore des territoires de la solitude dont les comiques se tiennent d’habitude soigneusement à l’écart.
Son spectacle fait rire, même si elle nous entraine dans un quotidien qui nous dépayse. Comme Philippe Caubère arpentant sa mémoire et son présent pour en faire la matière de son théâtre, Nathaly Coualy déroule sous nos yeux une vie aussi drôle qu’imprévisible, aussi émouvante qu’elle invite à la réflexion. »
Bertrand Dicale
Synopsis :
Du haut de son célibat et de ses origines (40% Guadeloupe, 5% Corse, 35% Inde, 20% Hexagone), Nathaly Coualy ironise à nous faire tordre de rire, sur la recherche de l’âme sœur, le sexe, le métissage, la famille et le racisme ordinaire, avec une présence piquante et sans équivoque. D’un naturel et d’une élégance rare, Nathaly n’a pas froid aux yeux. N’épargnant personne elle est un « jeu de dames » à elle toute seule. Et elle ne fait pas sans blanc .
Adresse :
THÉÂTRE LES FEUX DE LA RAMPE
2, rue Saulnier 75009 Paris
Métro : Grands Boulevards, Cadet
Réservations:
01 42 46 26 19
[email protected]
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Le Vendredi 2 Avril 2010, Victor O en concert à l’Européen, à 20h.
Avec en Première partie : GOLDEE
Après le succès de sa ballade militante « Le Président (Aboubacar 53%) » Victor O, auteur, compositeur et interprète martiniquais, nous livre son tout premier album solo « Revolución Karibeana » sur scène.
Une musique inspirée « o-trement »…
Une révolution sonore, tant par ses rythmes que par ses influences.
Véritable pépite dans le paysage de la world music, « Revolución Karibeana », opus réalisé par Joël Jaccoulet, est teinté de reggae, soul acoustique, slam et traditions antillaises.
C’est avant tout la chronique d’une révolution propre à l’artiste, pour qui « la terre est un paradis brutal ». Une volonté et un style musical aux sonorités inventives qui ne sont pas sans rappeler un certain Manu Chao…
Victor O nous conte l’exclusion et l’unité, l’amour et ses concessions, l’attente de lendemains victorieux, la vie telle qu’elle est vue par la grâce et les failles de l’humain…
« Revolución Karibeana » symbolise la dernière pièce du puzzle de ses expériences musicales. C’est donc tout en profondeur et en honnêteté que s’exprime l’artiste à travers des chansons « d’humeur », dans un album entièrement réalisé à la Martinique, son île natale. Tournée vers le monde, la musique de Victor O est aussi l’affirmation d’une singularité : « Voilà qui je suis, un ex-banlieusard déraciné qui a retrouvé l’eau de sa source ».
La presse en a parlé :
« Sa voix (…) grandie par une tonalité « salvadorienne », tant en créole qu’en français, elle capte aussitôt l’éveil sur les rythmes caribéens à écouter sans zapping »
le télégramme
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