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Fort-de-France

Blason Fort-de-FranceFort de France est constitué d’un centre ville bordé par le front de mer, le canal de la Rivière Madame, le Fort Saint Louis, la Savane et le Boulevard Général de Gaulle, et des quelques quartiers aux caractères et charmes très différents. Aujourd’hui, Fort de France compte environ 90 498 Foyalais, sur une superficie de 4421 hectares.

Pour mieux comprendre Fort-de-France, voici son histoire date par date, jusqu’à notre époque.

1638 : Les premiers colons construisent un fortin sur l’ordre de Du Parquet, futur gouverneur de l’île. Il y voit dans la baie vaste et bien protégée, un intérêt stratégique pour protéger les bateaux.
Lentement un petit bourg s’agglomère sous ses remparts. Son expansion est freiné par la nature marécageuse et inhospitalière du site, propice aux fièvres.

1674 : Le fortin résiste à l’attaque des troupes hollandaises commandées par Ruyter; c’est la « Victoire du Rhum ». Louis XIV ordonne la création d’un vrai fort suite à cette victoire; le Fort-Royal est né.

1676 : Le marquis de Baas, premier gouverneur général des Antilles, décide de bâtir une ville sous la protection du « Fort-Royal ».
Le comte de Blénac est chargé de dessiner le plan de la cité et d’achever les travaux de fortification. La ville se développe et gagne progressivement sur la mangrove.

1681 : Saint-Pierre perd son rôle de capitale au profit de Fort-Royal; qui devint de ce fait chef-lieu de la Martinique et des Antilles Françaises.
La ville est à présent la capitale administrative, militaire et politique.
Saint-Pierre reste le poumon économique de l’île, dont le port plus actif concentre l’essentiel des échanges vers l’extérieur.
Fort-Royal a beau s’agrandir et s’assainir, après l’assèchement de ses marécages; elle ne reste que la seconde ville du pays.

1724 : Inondation.

1762 : Les anglais débarque à la Martinique et prennent position sur les hauteurs de Fort-Royal.
La ville tombe aux mains des anglais, aux vues de leurs positions stratégiques; elle est restituée 9 mois plus tard à la France, par le traité de Paris.
Épidémie de fièvre jaune.

1766 : Cyclone.

1771 : Tremblement de terre.

1794 : Fort-Royal est de nouveau occupé par les anglais jusqu’en 1802.
Cette occupation est due aux luttes intestines entre royalistes et patriotes.

1801 : Par décret de Napoléon Bonaparte, la ville perd son nom de Fort-Royal pour celui de Fort de France.

1839 : Tremblement de terre.

1890 : Un incendie dévaste entièrement la ville.

1891 : Cyclone.

Le début du XXème siècle est marquée par la catastrophe de Saint-Pierre, rasée par l’éruption du Mont-Pelé.
Fort de France est la seule ville de l’île à recueillir l’héritage commercial de son ancienne rivale.
Sa population s’accroît soudainement avec l’arrivée de 6000 réfugiés des communes du nord de l’île pour qui seront construits de nouveaux quartiers (Dillon, Terres-Sainville…)

1903 : Cyclone.

1945 : Aimé Césaire est élu maire. Il gardera son mandat 40 ans pendant lequel, il fit face aux problèmes d’urbanismes consécutifs au doublement de la population.

Au début des années cinquante : Fort de France cumule toutes les fonctions, politiques, commerciales et administratives, de l’île. La ville poursuit son développement et dépasse les 50000 habitants .
Commence alors, un exode rural massif. Les campagnes se vident, et Fort de France à l’étroit doit de nouveau s’agrandir.
En 15 ans à peine, la population de Fort de France a doublée.

Site internet : Fort-de-France

Code Postal : 97200

A voir, A faire :

le Musée du Carnaval et des Traditions Populaires
Rue des Gabares Pointe Simon.

Tel. : 05.96.73.49.07

le Musée Régional d’Histoire et d’Ethnographie

Bd du Général de Gaulle
Tel. : 05.96.72.81.87

le Musée Départemental d’Archéologie Précolombienne et de Préhistoire de la Martinique
Le Musée Départemental de Fort de France est installé depuis 1971 dans un ancien bâtiment de l’intendance militaire construit à la fin du XIXe siècle.
Il retrace à travers plus de deux mille pièces, la longue histoire de l’implantation progressive des peuples Arawaks et Caraïbes sur l’île.

1, Rue de La Liberté
Tel. : 05.96.71.57.07

la Distillerie Dillon

9, Route de Chateauboeuf
Tel. : 05.96.75.20.20

le Fort Saint-Louis
Édifice militaire datant du 17e siècle, de type Vauban. Le Fort Saint-Louis est la pierre angulaire de la construction et de la défense de Fort-de-France. Les fortifications extérieures, y compris les ouvrages incorporés à celles-ci : bastion du carénage, bastion royal, batterie basse de la Pointe, bastion Sainte-Marthe ; à l’intérieur du fort : boulevard de Blénac, y compris son prolongement boulevard de Baas jusqu’à l’entrée du bastion royal, porte de Blénac, porte de Baas, façades et toitures du pavillon Aycard, voûte et route Dauphine jusqu’à l’entrée arrière de la caserne d’ Aublimont, façades et toitures du pavillon Delacoste ; à l’extérieur du fort : ruines d’un ouvrage au lieudit Bois de Boulogne sont Classé Monument Historique, depuis 1973.

Bd, Chevalier Sainte Marthe
Tel. : 05.96.60.54.59

la Cathédrale Saint-Louis
La Cathédrale de style néogothique fut construite au XIXème siècle; sur les plan de l’architecte Henri Pick. Elle fut reconstruite après le passage d’un cyclone (1891). Elle est Classée Monument Historique, depuis 1990.

Rue Victor Schœlcher

l’ancien Hôpital militaire et parc Galliéni
Ce site est inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, depuis 1979.
Hôpital Militaire-Caserne édifié au début du 18ème siècle.

Quartier de Terre-Sainville

l’Exotarium

Place José Marti
Parc Floral
Tel. : 05.96.71.33.96

la Préfecture
Classée Monument historique depuis 1925. La Préfecture est le premier édifice en béton armé construit à la Martinique, inspiré du Petit Trianon de Versailles. Ce fut l’ancienne Maison du Gouvernement. L’Hôtel de Préfecture se distingue aussi, pour avoir été reproduit sur un timbre en 1933.

Angle des Rues Félix Eboué et Victor Sévère

la Place de la Savane
Un jardin en plein cœur du Centre Ville.
Une collection magnifiques palmiers royaux inspirant à la promenade où l’on trouve au détour de sa flânerie, la statue de l’Impératrice Joséphine et celle de Belain d’Esnambuc.
Un marché d’artisanat et de souvenirs, vous comblera de produits locaux.

la Fontaine Gueydon

Rive droite Levassor

la Chapelle du Calvaire

Hauteurs du Centre-Ville. Rue du Calvaire

la Bibliothèque Schœlcher
Ancien pavillon de l’Indochine, il fut édifiée pour la première fois dans le Jardin des Tuileries, pour être présentée au public parisien pour l’Exposition Universelle de Paris, en 1889.
Après son exposition au Jardin des Tuileries, l’édifice fut démonté pièce par pièce et expédié à la Martinique où il fut remonté à l’emplacement de l’ancien Hôtel du Petit Gouvernement au cœur de Fort-de-France.

Rue de La Liberté
Tel : 05.96.70.26.67

l’Hôtel de Ville – Théâtre Municipal
L’hôtel de Ville remplace la Maison Commune de 1848 qui était située rue Victor Hugo.
Il fut construit par un entrepreneur dénommé Hrous.
Il fut détruit par un incendie en 1890 et un cyclone en 1891. Un nouveau bâtiment est inauguré en septembre 1901.
La façade est ornée des armes de la ville et de la devise patriotique « Semper Francia » : la France toujours.
Doté d’un campanile, le nouveau bâtiment est un bel exemple de construction antillaise avec une forte présence du bois et des décors de frises dentelées.
A l’intérieur, au premier étage, une statue, de 1879, due à Albert Carrier-Belleuse, représente un esclave dont les fers viennent d’être brisés ; le socle porte les noms de tous les membres du gouvernement provisoire de 1848.
Le théâtre est d’inspiration Italienne.

Rues Victor Sévère et République. L’hôtel de Ville
Tel. : 05.96.59.60.63

le Grand Marché
Authentique creuset martiniquais qui vous enivrera d’odeurs, de couleurs et de saveurs dans un tourbillon créole.

Rue Antoine Siger

le Palais de Justice
Témoin de la présence coloniale de la France.
Il fut construit en 1906 en remplacement de celui de 1854 et abrita l’école de Droit.
Il s’ouvre sur un joli square avec la statue de Victor Schœlcher en son centre.
Depuis 2002, le nouveau Palais de Justice est situé sur le Boulevard Général de Gaulle.

Rue Schoelcher
Tel. : 05.96.59.72.00

la Galerie de Géologie

Tel. : 05.96.63.65.51

le Sacré Cœur de Balata
L’église est la copie conforme en « miniature » de la Basilique Montmartre de PARIS.
Sa construction fut confiée à l’architecte français Wuifflef.
L’histoire de la statue du Sacré Cœur est un vrai miracle, puisqu’elle a échappée à deux incendies.

Route de Balata
Tel. : 05.96.64.34.18

le Jardin de Balata, Habitation Latouche
Le Jardin de Balata vous offre ses contrastes de tonalités et de formes, ses nuances choisies de feuillages, ses floraisons et ses différentes facettes, a travers une promenade agréable, pour mieux découvrir et admirer plus d’un millier de plantes et de fleurs tropicales.

Route de Balata
Tel. : 05.96.64.48.73
Fax. : 05.96 64 73 40

le vieux Moulin de Didier
De style néo-classique, le « Vieux Moulin » est un ensemble cubique de la fin du 19e siècle. Il doit son nom à la tour, jadis moulin à vent, repérable sur la façade principale sud.
En 1899, Victor Sévère achète le Moulin. Féru d’astronomie, il fait modifier la partie supérieure de la tour entre 1899 et 1921 pour pouvoir observer le ciel.
A partir de 1921, la maison sert de résidence au gouverneur.
Il est inscrit aux Monuments Historiques, depuis 1992.

Route de Didier

la Résidence les Tourelles, dite Résidence du Gouverneur Félix Eboué
Construit en 1902, l’édifice a certainement fait l’objet de modifications successives. Félix Eboué, gouverneur de la Martinique, y a séjourné de 1932 à 1934.
Elle est inscrite aux Monuments Historiques, depuis 1990.

Route de Didier

la Villa Louisiane
Architecture typique de la bourgeoisie locale au début du XXème siècle.
Elle est inscrite aux Monuments Historiques, depuis 2004.

Rue du Professeur-Raymond-Garcin

la Villa Primerose
Prototype architectural du sud des États-Unis doté d’éléments typiquement créoles antillais.
Elle est inscrite aux Monuments Historiques, depuis 2004.

Rue du Professeur-Raymond-Garcin

le Château Aubéry
Inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques, depuis 1992.
Le Château Aubéry évoque la puissance des maîtres usiniers et la richesse des grandes terres à canne à sucre.
Sa construction s’est étalée de 1928 à 1931. Elle fut la résidence de Mr Eugène Aubéry (1879-1942), administrateur de l’usine centrale du Lareinty et conseiller général du Lamentin. Le caractère monumental du bâtiment de quatre étages et son style néo-classique jusque dans sa décoration intérieure, furent conçus par les architectes italiens Volpi et Balesco. L’habitation fut vendue au département en 1954 puis à l’État en 1965, pour finalement être racheté par la ville de Ducos en 1987.

Route Nationale 6. Quartier Croix-Rivail

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