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la Flore

La flore guadeloupéenne est aussi variée que spectaculaire, une terre fertile volcanique, du soleil et de la pluie y contribuent.
La végétation varie en fonction du climat, de la proximité de la mer et de l’altitude.
Sur les côtes marécageuses on trouve les forêts de palétuviers, en bordure des plages hormis le cocotier, on trouve également des raisinniers et le dangereux mancénillier.
La forêt tropicale ou « forêt de la pluie », s’étend sur le massif volcaniques de la Basse-Terre,à 300 cents mètres d’altitude, au sein du Parc National de la Guadeloupe.
Couvrant tout le massif montagneux de la Basse-Terre, elle joue le rôle de poumon de l’île, en absorbant le gaz carbonique puis en rejetant de l’oxygène.
Elle régule également le climat, en faisant obstacle au vent et en réduisant les écarts de température.
On peut y rencontrer huit groupes végétales naturels au kilomètre carré.
Suivant l’altitude, plusieurs espèces de plantes coexistent.
Les cultures vivrières, présentent à partir de 500 mètres d’altitude, fréquentent des arbres comme le canelier, l’acajou, le bois de rose et le courbaril.
En parcourant la forêt, vous découvrirez le gommier blanc, reconnaissable à l’odeur de térébenthine, de sa résine; et l’acomat boucan, avec ses grandes racines.
Tout droit sorti du Jurassique, environ 270 espèces de fougères dont 15 arborescentes font de certains paysages de superbes décors préhistorique.
La savane d’altitude a élu domicile à partir de 1000 mètres, elle s’organise autour de courts arbustes, avec une prédominance d’ananas -montagne, de mousses et de lichens.
A cette altitude, la croissance de la végétation pâti des averses, de la fraicheur du temps, du vent et des émanations de souffre.

Dans cet eden, l’environnement climatique permet le développement d’une grande diversité florale.

Frangipanier, orchidées, alamandas, hibiscus, roses de porcellaine, anthuriums, balisiers, oiseaux du paradis, alpinias, lys, datura, bougainvillées… .

Dans la culture Guadeloupéenne, les plantes et les fleurs font parties de la tradition.

Antanlontan, le jardin créole des maisons contribuait à approvisionner en plantes médicinales et, fruits et légumes.
Le jardin créole se divisait en plusieurs parcelles.
Une partie était réservée au verger, on y trouvait mangues, melon, papayes, noix de coco, bananes, corosols, goyaves, cacaotier, caféier, vanillier, … .
Une autre partie était réservée au potager avec des légumes comme le fruit à pain, les ignames, les patates douces, le manioc, les piments, les salades, les cives, … .
La dernière partie était destinée aux herbes et fleurs colorées comme l’aloès-vera, l’hibiscus, le balisiers, la rose de porcelaine, l’anthurium, le thé, … .

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