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Guy Deslauriers

Biographie

Réalisateur d’origine Martiniquaise, né à Aubagne, dans le sud de la France, Guy Deslauriers, passionné de cinéma, effectue pendant ses études secondaires de nombreux stages de cinéma à Fort-de- France en Martinique. En 1982, il est stagiaire à la mise en scène de « Rue Cases Nègres » d’Euzhan Palcy. Installé à Paris en 1983, il est assistant-réalisateur jusqu’en 1988, date à laquelle il réalise son premier court métrage « Quiproquo ».
Depuis Guy Deslauriers a réalisé plusieurs documentaires pour la télévision dont « Edouard Glissant, portrait d’écrivain » diffusé sur France 3. « L’Exil du roi Béhanzin », son premier long métrage, a été sélectionné dans de nombreux festivals internationaux et a obtenu plusieurs prix. Son long-métrage « Passage du milieu » a été sélectionné dans plusieurs festivals internationaux (Toronto, Sundace).

Filmographie

Aliker, produit en 2007, sortie 2009.
En juillet 1933, André Aliker est gérant, rédacteur en chef et correcteur du journal « Justice ». Communiste de la première heure, il s’empare du dossier Aubéry, une affaire de fraude financière. Cette affaire le mènera à la mort, son corps fut retrouvé sur une plage de Case-Pilote. Naissait alors L’affaire Aliker ». Soixante-dix ans plus tard, le mystère Aliker demeure.
Biguine, 2004.
En Martinique, à la fin du XIXe siècle. Abandonnant la plantation dans laquelle ils travaillent, Hermansia et Tiquitaque, un couple de musiciens, décident de s’installer à Saint-Pierre. La ville est alors le phare culturel des Caraïbes. Nos héros ont l’intention d’y vivre de leur musique. Mais ils vont vite déchanter.
Passage du milieu, 1999.
1810-Afrique, le soir. Un bateau négrier quitte le Sénégal sur la côte occidentale de l’Afrique avec une cargaison d’esclaves, endirection des Amériques. Les dix huit semaines de la traversée, d’une ténébreuse éternité, vont concentrer les siècles d’épouvantes de ces innombrables navires européens voués à la traite négrière. Les captifs de ce navire vivront toutes les horreurs, tous les désespoirs, tous les héroïsmes.
Raphaël Elizé, 1995.
L’exil du Roi Béhanzin, 1993.
Sorciers, 1992.
Les Oubliés de la liberté, 1989.
Quiproquo, 1987.