Print this Page

le Carbet

Blason CarbetJoli petit village de pêcheurs de 36km², situé au Nord ouest de la Martinique, près de St Pierre et du Morne Vert, d’une population de 3316 Carbétiens.
Le Carbet est bordé de 4km de plage de sable cendré « la plage des raisiniers » qui a fortement influencé Paul Gaugin lors de son séjour en Martinique en 1887. La ville est dominée par les pitons du Carbet hauts de 1196 m.
Le nom de Carbet provient d’ailleurs d’un mot caraïbe désignant les grandes cases indiennes abritant les réunions de village ou plusieurs familles.
La plage du Carbet fut le lieu où Christophe Colomb posa pied en 1502. Le Carbet devient par la suite, une des premières paroisses de Martinique.
Son développement économique ira croissant jusqu’à la fin du siècle dernier. Profitant de sa fructueuse proximité avec Saint-Pierre, Le Carbet possédait de multiplie habitations agricoles et distilleries.
La catastrophe de Saint-Pierre en 1902 et le lent déclin de l’économie de la canne, affecteront durement le Carbet.
Aujourd’hui, Le Carbet et ses belles plages attirent de nombreux touristes qui ne manquent pas de visiter le Musée Gauguin et les deux distilleries en activités qui produisent toujours du rhums.

Code Postal : 97221

A voir, A faire :

la Distillerie Neisson

Domaine Thieuberg
Tel. : 05.96.78.03.70
Site internet : la Distillerie Neisson

la Galerie d’Histoire et de la Mer
Toute l’histoire de l’implantation amérindienne, Arawaks et Caraïbes, avec pour écrin le monde merveilleux de la Mer dans un espace très bien agencé.
Ancien marché du Bourg. Place de la Mairie

Tel. : 05.96.78.03.72

le Jardin des Papillons
Le Jardin de Papillons est la reconstruction en milieu naturel du biotope des espèces endémiques de l’île et parcours fléché autour d’une jolie rivière dans un jardin fleuri.

Habitation Anse Latouche
Tel. : 05.96.78.33.39

l’Habitation de l’Anse Latouche
habitation_latoucheFondée avant 1643, elle est probablement, la plus ancienne habitation de la Martinique.
Pendant plus de deux siècles et demi, les activités de l’Habitation furent nombreuses et variées : cacao, tabac, indigo, farine de manioc, sucre et rhum. Il y avait également une forge et une poterie. Habitée, pendant quelque temps, par le Gouverneur de la Martinique, elle fut le site en 1717 d’une célèbre révolte des planteurs, « le Gaoulé ». La plantation fut détruite par l’éruption de la Montagne Pelée.La résidence principale était entourée d’un jardin à la française au milieu duquel fut construit un jet d’eau. Le barrage ou « digue », imposante construction datée de 1716, est unique en Martinique, ainsi que l’aqueduc qui menait l’eau au moulin à sucre qui fut plus tard transformé en distillerie. J-Ph. Thoze, auteur du fabuleux Jardin de Balata, a réalisé un magnifique jardin dans les ruines de cette ancienne habitation.

Quartier Anse Latouche
Tel. : 05.96.78.19.19

le Musée Paul Gauguin
Prés de l’endroit où vécurent, pendant 5 mois en 1887, le célèbre peintre et son ami Charles LAVAL. Le musée retrace une période essentielle de la vie de Paul Gaugin (1848-1903). On y trouve plusieurs reproductions de tableaux parmi lesquels “la cueillette des mangots”, “la vie à Saint-Pierre ” et “la plage des raisiniers”.

Anse Turin
Tel. : 05.96.78.22.66

le Tombeau de la Dame Espagnole
Cette tombe du cimetière du Carbet est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques.

L’inscription relatant le décès de Marie-Josèphe comtesse Caracciolo de Brienza née Amphoux, est
presqu’illisible. Le texte complet est celui-ci :
« Ici reposent les restes de Marie-Josèphe Amphoux mariée le 20 mai 1806 en l’église paroissiale de
port d’Espagne à Joseph Caracciolo de Brienza napolitain fils de Marie Suabia et de Joseph Comte
Caracciolo de Brienza chambellan et exempt des gardes nobles de SM l’empereur d’Autriche.
Elle est morte le 13 novembre 1811 à la 27ème année de son âge et mère de quatre enfants dont l’aînée
Amélia âgée de cinq ans et le second louis Joseph Bastien âgé de quatre ans le troisième Antoine
Philippe âgé de trois ans et la dernière Anne-Maria âgée d’un an ».

Source : Document de monsieur Etienne PONCELET, Architecte en Chef des Monuments Historiques

l’Habitation Dariste
Les ruines de cette Habitation datant du XVIIème siècle, transformées en théâtre de verdure, font l’objet d’une procédure de classement.

la Rue Papa Coq
Rue appelée « lakou » en créole (littéralement « cour » en français mais l’ expression se traduit de façon exacte par ruelle) encadrée de maisons datant de la limite 19e siècle 20e siècle.
La rue est composée pour ce qui est de la voirie proprement dite de galets taillés enfoncés dans le sable et la terre sur la partie orientale (la plus éloignée de la mer) et de sable.

l’Habitation Lajus
L’Habitation Lajus fut fondée en 1774, date de construction de la maison de maître. Au 19e siècle elle devint successivement la propriété des familles De Gage et Gonier avant d’ être acquise en 1918 par Jacques Bally qui y fit transférer en 1923 les machines de la distillerie agricole Dariste. La distillerie Bally fut fumante jusqu’en 1974 où suite à l’arrêt de ses activités, les machines furent vendues en Haïti et la colonne de distillation fut transférée à la distillerie Saint-James à Sainte-Marie.

R.D. 20

l’Habitation Delon

l’Habitation Duvallon
En 1674, le marquis Charles de Baas, lieutenant général des Antilles depuis 1667, reçut en cadeau du roi l’Habitation Fond Capot pour avoir repoussé l’assaut de la flotte hollandaise en juillet de la même année. Charles de Baas qui avait tenté de réorganiser l’activité économique de l’ île mourut en 1677 et fut inhumé à Fond Capot où l’on peut encore voir sa stèle funéraire.

Fond Capot
R.D. 20

Lien Permanent pour cet article : http://ordesiles.com/martinique/villes-et-villages/le-carbet/