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Juil 25

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Promotion du Patrimoine – l’Architecture Créole – Bâtiments commerciaux

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Onzième volet de notre série sur l’Architecture Créoleles Bâtiments publiques, plus précisément les Bâtiments commerciaux.

La dénomination bâtiments publics comprend les bâtiments militaires, administratifs, commerciaux et religieux.
Dans le passé, l’organisation urbaine mettait en scène le bâtiment public dans son rôle symbolique très puissant avec un rôle social majeur.
Un bâtiment public est indissociable de l’idée de permanence, et de celle de son inscription. Il est enraciné dans un lieu et va peut-être subir des transformations, des altérations d’usages. Mais il se situe avant tout dans un contexte. Même s’il a vocation à évoluer, à être approprié, à être redéfini, il doit avoir cette ambition de persister au-delà des modes, au-delà de l’instant, indifférent à la différence. La ville est fabriquée par les bâtiments publics.
Issus de la tradition ou de l’histoire, les bâtiments publics ont toujours constitué un fait majeur dans la ville. Qu’il s’agisse en tout premier lieu, de l’hôtel de ville, centre de gestion de la cité, de bâtiments militaires ou de justice, d’universités ou d’hôpitaux, etc…, l’enjeu urbain des bâtiments publics n’est plus à démontrer.

L’activité commerciale des îles est présente dès les premières années de la colonisation, son essor s’ s’affirme à la fin du XVIIème siècle mais établit considérablement au XVIIIème siècle.
Le commerce de marchandises, nous a légué de nombreux bâtiments, bureau de commerce, marchés, entrepôts; tous aux architectures empreints de l’histoire commerciale des Antilles.
Les constructions commerciale associent la pierre de taille et la maçonnerie au bois. Les immeubles sont généralement de deux ou trois étages. Le rez-de-chaussée est destiné au commerce tandis que les étages sont dévoués aux logement. Les entrepôts par lesquels transitent les marchandises, sont édifiés le long des rivages.

En Guadeloupe, à Pointe-à-Pitre, entre le quai Lefebvre et la rue Peynier, s’élève un des derniers entrepôts des quais. Construits au début de XXème siècle, il faisait partie du foncier de l’usine Darboussier. Le rez-de-chausséeest en maçonnerie, de briques et de pierres calcaire. L’étage, en bois est remarquable en raison du dessin d’un appareillage de pierre sur le bois, donnant à la façade une certaine noblesse. On observe également le rythme rigoureux des ouvertures et la finesse géométrique de la frise périphérique, gravée dans le bois sous la corniche. Un grand porche donnant sur la rue Peynier, donne à l’ensemble un superbe effet.

En Martinique à Saint-Pierre, la maison de la bourse était un ancien bureau de commerce; comme le mentionne le texte d’un arrêté du 17 juillet 1820. Elle fut bâti au XIXème siècle. …

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