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Juil 18

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Promotion du Patrimoine – l’Architecture Créole – Bâtiments religieux

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 Dixième volet de notre série sur l’Architecture Créoleles Bâtiments publiques, plus précisément les Bâtiments religieux.

La dénomination bâtiments publics comprend les bâtiments militaires, administratifs, commerciaux et religieux.
Dans le passé, l’organisation urbaine mettait en scène le bâtiment public dans son rôle symbolique très puissant avec un rôle social majeur.
Un bâtiment public est indissociable de l’idée de permanence, et de celle de son inscription. Il est enraciné dans un lieu et va peut-être subir des transformations, des altérations d’usages. Mais il se situe avant tout dans un contexte. Même s’il a vocation à évoluer, à être approprié, à être redéfini, il doit avoir cette ambition de persister au-delà des modes, au-delà de l’instant, indifférent à la différence. La ville est fabriquée par les bâtiments publics.
Issus de la tradition ou de l’histoire, les bâtiments publics ont toujours constitué un fait majeur dans la ville. Qu’il s’agisse en tout premier lieu, de l’hôtel de ville, centre de gestion de la cité, de bâtiments militaires ou de justice, d’universités ou d’hôpitaux, etc…, l’enjeu urbain des bâtiments publics n’est plus à démontrer.

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Les ordres religieux ont occupé dès les premiers jours, une place importante dans la colonisation des îles. Jésuites, Capucins, Carmes et Dominicains ont contribué au développement des villes Guadeloupéennes et Martiniquaises mais ils ont également marqué considérablement la vie culturelles et économique des îles.

D’abord simples cases de fortune, palissadées de planches sur des fourches de bois enfoncées dans le sol, ouvertes d’un toit de paille. Les grands ouvrages de prestiges en pierre, furent élevés vers le milieu du XVIIème siècle mais ce n’est qu’à partir du XIXème siècle, que le bois cède la place à la pierre. Le bois n’a pas pour autant totalement disparu des églises; puisqu’il apparait encore dans les magnifiques charpentes en carène. Souvent masquées par des lambris, elles témoignent d’un grand savoir faire hérité des charpentiers de marine.

En Guadeloupe, le développement du bourg de Basse-Terre (correspondant à l’actuel quartier du Carmel) en 1635, ne fut possible que grâce à la participation des Dominicains puis des Carmes. En 1682, le bourg comprenait quatre établissementsreligieux.
En 1673, les capucins installés au nord de la rivière aux Herbes, sont à l’origine du quartier de Saint-François.
Il ne reste aujourd’hui, que deux églises, celle des jésuites dédiée par les Carmes à Notre-Dame du Mont-Carmel et celle des capucins, devenue Cathédrale en 1850, puis basilique en 1877. …

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