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sept 17

Ernest Pépin, le bel incendie

Le 20 Septembre, Ernest Pépin nous offre pour la rentrée littéraire, un recueil de poésie, préfacé par Bruno Doucey, intitulé « le bel incendie » (Editions Bruno Doucey,collection « Embrasures »).

Dans « Le bel incendie », le poète chante une femme : femme  » d’embruns brûlés », femme « plus tendre que le coeur du déluge », femme coquillage, « femme-monde ». A travers elle, c’est « l’immense odyssée des nations », l’Afrique, l’Inde, l’Europe, que célèbre le poète.
Ernest Pépin chante le « Tout-Monde » à la croisée des vents. Avec lui, chaque être est une île, l’île est un volcan et le volcan le monde.

Extraits :
« Femme d’embruns brûlés Et de bourgeons d’étoile Qui crayonne les cyclones La monture des marées Et par ravine chaude où sommeille ta chaleur Redonne au monde le bel incendie La première étincelle La parole inconsolée des mythes »